06.06.2009
Bédié "attaque" le WEB, www.henri-konan-bedie.org
Le président Henri Konan Bédié, et son équipe, mettent en ligne un site internet en vue de mieux faire connaitre l'homme politique et futur candidat aux élections présidentielles en Côte d'Ivoire. Je suis l'un des plus heureux de la blogosphère ivoirienne car depuis quelques mois nous appelons à cette actualisation médiatique de la campagne de Bédié et je crois que les "soldats" de Bédié ont fait mieux que ce que nous espérions. Nous ne pouvons que souhaiter plus de progrès et d'imagination à l' équipe "communication" de la CAMPAGNE électorale de M. Bedié, le candidat du PDCI-RDA.
Malgré les enfantillages de ses adversaires relativement à son âge biologique, Henri Konan Bédié semble gagner plus d'estime dans le coeur des ivoiriens, toute classe d'âge confondue. Cela se ressent evidemment lors de ses meetings dans les 4 coins du pays, où jeunes et vieux se bousculent pour écouter les discours réalistes et sages du Sphinx qui collent parfaitement à un projet de société tangible et raisonnable.
Il y'en a, parmi ses adversaires, qui se contentent des poses de premières pierres ici et là, des mille et une promesses jamais réalisées, des discours creux et populistes tandis que d'autres promettent des milliards à n'en point finir. Même les chiens errants d'Abidjan auront leur dose de milliards à en croire celui dont le métier(sic) est de "savoir" trouver l'argent. Nul ne sait s'il s'agit de surendettement massif (quand on sait le niveau déja critique de la dette extérieure du pays) ou de politique d'attractivité à l'investissement mais, personnellement, je n'oublie pas le mois de Décembre 1993 ou "quelqu'un" nous signifiait la cessation de paiements de l'Etat ivoirien. Les retraités ont, quant à eux, été privés de plus de 3 mois d'arriérés de pension à cette époque et il a fallu que Bédié vienne au pouvoir en 1994 pour corriger toute ces défaillances( de trésorerie) et remettre le pays sur le sentier de la croissance(économique) et de l'indutrialisation après les déboires du début des années 80.
On se demande bien pourquoi notre sieur qui sait trouver les milliards ne nous a pas montré ses compétences de 1990 à 1993. Taux de croissance négatifs, privatisation mal négociée, paupérisation et salaires à deux vitesses etc ... Monsieur le "créateur de milliards" n'a rien fait à cette époque là, si ce n'est développer son réseau affairiste en bradant, à un Franc symbolique, des sociétés publiques à ses amis français.
Il y'a trop de comiques dans le paysage politique ivoirien et compte tenu du fait que le discours tribal et l'analphabetisme ont pignon sur rue en Côte d'ivoire, les promesses démagogues et populistes de certains vendeurs d'illusions auront à coup sûr leurs laudateurs. "Pissanci", "brave tchê" , "Garçon", "woody" ... toutes ces harangues d'illetrés seront scandées par des jeunes patri.... et autres analphabetes du pays mais c'est de bonne guerre pour la campagne électorale.
Déjà efficace sur le terrain, Henri Konan Bédié offre sa biographie, ses discours, les vidéos de ses meetings, son agenda politique, sa LETTRE AUX IVOIRIENS ( discours-programme toujours d'actualité) et bien d'autres informations sur son site.
Que tout ivoirien soucieux de l'avenir de son pays fasse l'effort de visiter ce site afin de se faire une meilleure idée du candidat BEDIE : www.henri-konan-bedie.org
11:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
18.04.2009
Le financement de l'économie ivoirienne par endettement extérieur
Il nous est pratiquement impossible d’aborder ce sujet sans rappeler les contextes historique et économique qui ont causé le recours à l’endettement extérieur dans l’économie de bon nombre de pays africains ayant subi la colonisation des occidentaux.
En effet, aux environs des années 60, bon nombre desdits pays ont accédé à l’indépendance après avoir subis une exploitation accentuée de leurs richesses naturelles par les pays industrialisés de l'occident qui n’ont pas manqué l’occasion de s’offrir des matières premières et richesses (or, diamant …) à moindre coût afin d’alimenter de manière efficiente l’industrialisation de leurs économies.
Pour preuve, au début du XVIème siècle en Espagne puis dans d’autres pays d’Europe, l’on a assisté à une hausse généralisée des prix due au déferlement abusif d’or et d’argent en provenance des colonies, malicieusement désignée par l’expression « Nouveau Monde ». Idem pour l’émergence industrielle de l’occident qui n’a pu être possible sans le recours aux intrants coloniaux dans le processus de production.
Il ne s’agit point d’un procès que nous voulons faire à qui que ce soit mais plutôt d’un rétablissement de la vérité relativement à l’endettement extérieur de pays subsahariens dont la Côte d’Ivoire dans ce cas précis.
Suite à des accusations infondées et manipulations politiciennes du FPI (Front Populaire Ivoirien) après l’admission de la Côte d’Ivoire au point de décision de l’initiative PPTE ( Pays Pauvre très Endetté), le président Henri Konan Bédié, économiste praticien (à différencier des théoriciens évasifs du régime FPI) et acteur majeur dans l’économie de la Côte d’Ivoire depuis les années 60 - est monté au créneau pour rétablir, de manière scientifique, la vérité sur le recours de l’Etat ivoirien à l’endettement extérieur en vue du financement des grands projets de développement et d’infrastructures du pays.
Nous reviendrons effectivement sur les différentes utilisations TANGIBLES faites de cet endettement EXTÉRIEUR sans oublier de notifier le contexte économique mondial qui a perturbé son recouvrement (remboursement), mais pour le moment intéressons nous au volet théorique de l'endettement comme source de financement de l'Etat.
Qu’est ce qui amène un pays à recourir à l’endettement (extérieur et intérieur) ? En quoi l’endettement peut-il contribuer au développement économique d’un pays en complément des revenus fiscaux de l’Etat?
Il est su de tous qu’un Etat dispose de revenus classiques dont les recettes fiscales (et parafiscales) annuelles ainsi que dans certains cas les revenus dégagés par les Entreprises publiques, cependant ces ressources à elles seules ne permettent pas TOUJOURS de faire face aux exigences (dépenses) budgétaires.
Lorsqu’un État établit son budget pour l’année fiscale X, il ne dispose pas à priori des revenus de cette année X ni des revenus de l’année X-1 qui ont été soit engloutis entièrement dans le budget X-1 ou utilisés pour faire face à un désendettement intérieur (voir titres émis par le trésor) ou extérieur (voir prêts internationaux).
Comme on l’a vu précédemment, si au cours de l’année X, l’Etat ne dispose pas des ressources pour faire face à ces dépenses de l’année X, il est obligé d’émettre des titres par l’entremise de sa « caisse » ( le Trésor) ou tout simplement recourir à un autre type d’endettement intérieur ou extérieur pour faire face à ses dépenses budgétaires.
C’est simple à comprendre.
Pour l’aspect purement académique, lorsque nous feuilletons l’œuvre « LES THEORIES MONETAIRES POST KEYNESIENNES » conduite par Pierre Piégay et Louis-Philippe Rochon, les économistes Hassan Bougrine et Mario Seccareccia au chapitre relatif au rôle des impôts dans l’économie nationale (page 162) nous édifient sur l’antériorité de l’exécution des dépenses budgétaires par rapport à la perception des impôts versés par les agents privés (entreprises et ménages), et également à propos du rôle de l’emprunt et de la création monétaire dans le financement des dépenses publiques .
Et je cite: (page 169) « On doit reconnaître qu’en début d’année fiscale, lorsque l’on décide du budget et que le gouvernement engage concrètement les dépenses, les impôts ne sont pas encore collectés. En outre, ils ne peuvent pas être collectés en début de période puisque les revenus sur lesquels ils sont prélevés n’ont pas encore été versés. (…) On devrait alors se demander comment prétendre qu’un revenu ex post sert à financer une activité économique ex ante ?(…) Pour que les opérations du gouvernement aient lieu et que les revenus soient versés dans le secteur public, il suffit que l’arme bancaire du gouvernement accepte d’honorer les chèques émis par le l’arme fiscale (le Trésor). »
(Page 171) « Les partisans de la « finance saine » affirment par exemple que les impôts sont la source première et principale de financement du gouvernement, et que l’emprunt et la « création monétaire » doivent être évités. (…) Équilibrer le budget signifie cependant que les gouvernements doivent accepter l’austérité comme ligne de conduite, et par conséquent abandonner les politiques économiques visant à atteindre le plein-emploi et la justice sociale. (…) Cette conception est fondée sur une mauvaise compréhension sérieuse et dangereuse des finances publiques et du rôle de la monnaie dans les économies modernes. »
Fin de citation.
En effet, en référence à l'économiste américain Arthur Laffer à travers l’expression « trop d’impôt tue l’impôt », croire qu’en agissant exclusivement sur l’impôt pour financer les dépenses publiques est une erreur car une hausse de l’imposition réduit le revenu du secteur privé, et décourage par conséquent l’investissement privé en causant parallèlement une réorientation des agents économiques privés du secteur formel vers l’informel. Cela contribue donc à réduire les recettes fiscales contrairement à l’objectif recherché par la hausse de l’imposition (fiscale), et ainsi à mal répondre aux priorités sociales dont les infrastructures de base (éducation, santé, infrastructures de communication…) indispensables à la croissance, voire à l’émergence économique.
De plus, pour répondre aux exigences infrastructurelles et de développement des ex-colonies nouvellement indépendantes (contexte historique des années 60 et 70) le recours à l’endettement extérieur (et pourquoi pas, à la création monétaire) peut s’avérer efficace si les gouvernants réussissent à élargir la base productive dans l’économie en créant par exemple de nouvelles opportunités sectorielles d’investissement (public et privé, national et étranger).
En définitive, il parait donc opportun de recourir à l’endettement extérieur pour soutenir un projet de développement viable vu l’insuffisance des revenus fiscaux annuels.
En Côte d’ivoire, par exemple, existe depuis 1960 un plan de développement concocté par les « ouvriers » d’Houphouët Boigny dont Henri Konan Bédié, ministre de l’économie dans les années 60 et 70.
Ainsi, « pendant quatre décennies (1960-1999), les politiques mises en place ont accéléré le désenclavement et la mobilité autour de pôles d'équilibre principaux et secondaires de croissance économique programmés et effectivement organisés sur le terrain. Abidjan et San Pedro, sur le littoral ont été programmés par le planificateur pour être des pôles majeurs de croissance ; Bouaké, Korhogo-Ferké et Man ont été programmés comme pôles d'équilibre principaux et ont évolué effectivement comme tels. Ces activateurs du géo système ivoirien et de l'intégration nationale relevaient de stratégies et de moyens opérationnels mis en œuvre dans le cadre d'une économie libérale planifiée avec souplesse (perspectives décennales, plans quinquennaux votés par l'Assemblée Nationale tous les cinq ans, budgétisés et régionalisés) ; FRAR et FIAU ; programmes de développement régional intégré (AVB et ARSO). Le choix du capitalisme d'Etat a été au cœur de l'organisation de la Côte d'Ivoire de l'aube de l'indépendance avec l'injection de ressources publiques colossales qui ont endetté le pays. Cependant, l'endettement avait généré des richesses. Et c'est le plus important. » (1)
Il faut néanmoins rappeler l’effet des chocs pétroliers des années 70 qui ont causé par la suite une mauvaise conjoncture mondiale, avec un ralentissement de l’activité économique dans les pays occidentaux provoquant simultanément la baisse du cours des matières premières (principale source de revenus de certains pays en voie de développement) et une hausse des taux d’intérêts dans ces pays-prêteurs auprès de qui les PVD ( pays en voie de développement) ont contracté des dettes pour financer leur déficit budgétaire.
Ces deux éléments combinés ont été à la base du renchérissement de la dette extérieure de la plupart des pays qui se sont trouvés, pour la plupart, dans une situation de cessation de paiement au début des années 80.
C’est donc de ces intérêts faramineux, voire usuraires que provient principalement le surendettement sans compter l’effet de la dévaluation du Franc CFA sur le service de la dette en Côte d’ivoire.
Malheureusement, le régime FPI au pouvoir en Côte d’Ivoire manipule l’information dans l’intention de glaner des voix aux élections prochaines après avoir conduit notre pays, du fait de sa mauvaise gestion des Finances Publiques, dans une situation de PAYS PAUVRE TRES ENDETTÉ (PPTE) alors que gouvernement Bédié ( 1994-1999) ne recherchait que ce statut tout inventé par les IFI ( FMI et Banque mondiale) pour alléger le service de la dette.
Dans une adresse à la Nation, Laurent Gbagbo l’incompétent en chef, accusait lâchement ses prédécesseurs alors que depuis sa prise de fonction qui date octobre 2000 avec une augmentation substantielle du budget de l’Etat année après année, n'ont été effectivement remboursés que 36,8 milliards de F CFA en 2006, 93 milliards de F CFA en 2007 et 251,8 milliards de F CFA en 2008 (selon les déclarations officielles). (2)
Qu’a donc fait le très incompétent Gbagbo Laurent du budget si le service de la dette est resté inactif de 2001 à 2005 ?
De quoi peut-il donc s’enorgueillir vu le fait qu’il ait précipité économiquement le pays dans une situation d’économie très endettée, alors qu’au temps de celui (Henri Konan Bédié) qu’il accuse de gabegie, la Côte d’Ivoire avait un statut meilleur de Pays à Revenu Intermédiaire (PRI) ?
En effet, de 1995 à 1998, le taux de croissance économique moyen était de 7 %, la Côte d’ivoire remboursait annuellement plus de 500 milliards de Franc CFA de 1994 à 1999 et le point de décision de l’initiative PPTE avait été refusé par les IFI (Institutions Financières Internationales), puis promis pour 2001 à la Côte d’Ivoire après une renégociation par les autorités ivoiriennes des critères d’admission, notamment l’admission comme critère du ratio service de la dette sur recettes budgétaires (50%) au lieu du ratio habituel service de la dette sur recettes d'exportations(25%). (2)
Comme l’a dit le président Henri Konan Bédié dans sa réponse (2) aux contre-vérités du chef d’Etat (par usurpation) Laurent Gbagbo, « … l'endettement n'est pas un mal en soi ; il permet de créer des richesses et d'accélérer le développement d'un pays s'il est utilisé à bon escient et s'il est bien géré. Tout dépend de l'utilisation qu'on en fait. »
Quand un chef d’Etat incompétent soi-disant socialiste, en la personne de Laurent Gbagbo, s’abstient d’assurer la continuité du service de la dette pour répondre bêtement à des augmentations injustifiées de la masse salariale publique, pour occulter du budget les dépenses à priorité sociale, pour s’engager dans des dépenses improductives et de surcroit non budgétisées que la conjoncture politique et économique ne permet pas, pour ôter pendant plusieurs années le report des revenus pétroliers au budget de l’Etat (voir rapports annuels du FMI sur la Côte d’Ivoire), pour s’octroyer un budget annuel non voté par l’assemblée nationale de plus de 60 milliards etc…Tout ivoirien sensé et instruit devrait lui demander de se taire et d’organiser simplement les élections présidentielles afin de jauger lui-même sa crédibilité envers le peuple ivoirien. C'est tellement simple.
En conclusion, il faut pouvoir tirer les leçons des pratiques à mon avis vicieuses, "addictive"( suscitant la dépendance) et usuraires du FMI et de la Banque Mondiale si on se réfère au bilan des Politiques d' Ajustement Structurel imposées aux États (en voie de développement) englués dans l'engrenage de la dette extérieure au début des années 80. Comme nous l'avons évoqué ci-dessus, Mario Seccareccia et Hassan Bougrine ont montré qu'un État peut pratiquer une politique SAINE et VERTUEUSE de déficit budgétaire par endettement extérieur en vue de financer ses dépenses publiques . Toutefois, cela ne peut être viable qu' à condition de bien se prémunir contre les chocs (économiques) externes en usant par exemple d'une politique d'accumulation de réserves de changes et, surtout, en diversifiant et en étendant efficacement la base productive de l'économie nationale.
Il faudrait assurément ramener les ex-professeurs évasifs du régime FPI à leurs théories d'illuminés afin que le peuple ivoirien puisse mieux apprécier la vision de développement des sus bâtisseurs du PDCI ( 1960-1999).
(1) -Article du FUAP : voir ici
(2)- Article du président Bédié en guise de réponse aux contre-vérités de Gbagbo relativement à l’initiative PPTE : voir ici
17:16 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
17.04.2009
Krathos, le retour du "guerrier"

Après quelques semaines d'absence pour des raisons scolaires principalement, Krathos revient plus volubile et perspicace que jamais.
Il est vrai que les contraintes de la vie nous obligent souvent à être absent de la plate-forme mais nous ne saurions dérober à notre passion du blogging.
Nous croyons fermement, pour le développement de cette plate-forme et pour assurer une meilleure promotion du blogging dans l'opinion ivoirienne voire africaine, qu'il faille encourager la production des idées et non la "photocopie" toute bête et sans valeur ajoutée des informations déjà présentes dans l'opinion. Ce n'est nullement du dénigrement mais notre constat est qu'il y' a de plus en plus de Blog qui se spécialise carrément dans la "photocopie" d'informations politiques abondamment diffusées dans la Webosphère politique ivoirienne.
A quoi bon se livrer à cet exercice paresseux et improductif ?
Ivoire-Blog assure certes lentement mais progressivement sa diversification thématique mais apparemment très mal sa qualité en termes de productions intellectuelles qui permettraient une amélioration du quotidien de l'Africain et un meilleur projet socio-économique pour son avenir.
Il faut peut-être créer un système d'émulation pour permettre à certains blogueurs d'améliorer autant la qualité que leur rythme de production.
Le constat actuel est qu'après un début tonitruant, passionnant même je dirais, ivoire-blog patauge dans une léthargie encouragée volontairement ou involontairement par des individus qui semblent ne pas s'en cacher ... Il n'y a qu'à observer l'absence de certains Blogueurs Abidjanais, et non des moindres ( Edgar Yapo l'épistémologue, le Stratège d'Ogilvy ...) à l' ALLOCO BLOGUEURS PARTY dont nous ne manquons pas de louer l'initiative mais souhaitons qu'il prenne plus l'allure d'une table PÉRIODIQUE et gastronomique- pour le volet négro-marketing -de discussion avec thèmes bien ficelés dans l'avenir ( une petite idée pour le Grand-frère Yoro qui a déja, selon les images, bien organisé la première rencontre). Pourquoi pas organiser un système d’invitation plus planifié à l'avance, professionnel- pas forcement gourmand en pécule- et soft pour les potentiels blogueurs pouvant y participer ?
Le principal blocage d'Ivoire-Blog viendrait peut-être des initiateurs du projet qui abondent à mon sens dans un clientélisme notoire - je suis un peu "sec" comme d'habitude - quant à la promotion de certains blogs et pourquoi pas des modalités de présentation de la page d'accueil, un peu trop sclérosée à mon avis.
Certains Blogs, très pauvres en idées et productions fertiles, caracolent en tête relativement à la promotion tandis que d'autres pourtant assez prometteurs si on se réfère à la pertinence du projet intellectuel, à la diversification de la thématique, et à la pertinence du style et de la production des idées ... sont négligés.
Je pourrais même citer mes préférés du moment dont les blogs de Gnagnos, De Richman, de Yoro et aussi PIAN ...
Quid de la politique marketing sur les autres espaces numériques de Côte d'Ivoire, et pourquoi pas de l'espace sous-régionale ?
Je m'excuse si je me suis arrogé le droit de critiquer ce que je n'ai pas créé mais j'espère au moins avoir "levé" des idées pour amorcer un débat sur cette plate-forme qui a de sérieuses potentialités, à mon humble avis, sous-exploitées.
BREF.
Concernant la reprise des activités du Blog Krathos, nous tenons ainsi à rappeler quelques grands sujets dont nous avons préparé l'ossature argumentative et sur lesquels nous interviendrons dans les jours et semaines qui suivent, non sans oublier d'inviter les fidèles lecteurs qui participent à l'animation positive et passionnée du Blog.
Ainsi, nous aborderons les thèmes suivants :
- LE FRANC CFA (le soubassement idéologique de la monnaie, le bilan opérationnel de la BCEAO, la problématique des réserves de change, perspectives d'avenir de l'union monétaire)
- Le PAS( programme d'ajustement structurel) et Les PPTE ( pays pauvres très endettés)
- La "Negrologie" des politiques publiques du FPI de 2000 à 2009 (économie - infrastructures de développement - fiscalité - gestion politique de la crise )
-Price Taker (preneur de prix) ou Price Maker (faiseur de prix), quel choix pour l'économie des pays Africains ?
- L'économie de l’HÉDONISME en Côte d'ivoire ( prostitution - dégradation des mœurs- industries du sexe)
- Le PDCI et ses vieux démons léthargiques (première autocritique inédite de Krathos à propos de son parti)
Voila ainsi présentés les quelques thèmes que nous aborderons d'ici à la fin du mois de Mai, sans compter les inspirations furtives ou dépendantes de l'actualité ...
Le meilleur reste à venir !!!
A très bientôt !!!
15:03 Publié dans Vie perso et orientation | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
