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18.03.2008
La question monétaire dans la zone UEMOA

Depuis une certaine époque , du fait des travaux de certains économistes africains , la monnaie suscite bien de débats dans les milieux intellectuels de certains pays d'Afrique francophone surtout.
le franc cfa a bien sûr une histoire qu'il faut considérer dans son exhaustivité.Il ne faut surtout pas se laisser aveugler par les slogans d'émancipation de certains "négro-utopistes" qui tardent à être mis en pratique.
En Afrique , on a pris plaisir à fustiger juste pour le plaisir, sans pouvoir créer les conditions de réalisations de nos revendications.
L'avènement du FPI au pouvoir a ressuscité la ferveur populaire autour du Franc CFA , monnaie issue de la fameuse politique de coopération française d'après-indépendance.
Ce franc cfa a longtemps subi le prétexte, pour les uns d'outil de contrôle et de régulation et pour les autres , d'instrument de néocolonialisme.Les avis , au sein même de la communauté ouest-africaine par exemple sont très partagés à ce propos.
il est important de comprendre les mécanismes qui sous-tendent l'existence de cette monnaie depuis l'avènement de l'indépendance , de la période du miracle ivoirien malgré le fait que plus de la moitié des réserves de change "dormaient" au trésor français dans ce fameux "compte d'opération" tant critiqué par Mamadou Koulibaly , de l'inadéquation latente durant les années 90 à nos jours entre les performances de la banque centrale ouest-africaine en matière de politique monétaire et les politiques budgétaires des différents pays de la zone monétaire, jugés à la traine par l'ex-gouverneur Konan Banny.
En définitive , il valait mieux essayez de comprendre pourquoi la santé monétaire n'arrivait pas à se répercuter efficacement sur l'économie des pays de l'union monétaire .
Comment étaient gérées les différentes politiques budgétaires des états-membres ? l'état des finances publiques ?
quelle était l'incidence des politiques d'intervention (directe et indirecte) des banques centrales sur l'économie de la zone ?
l'histoire encore récente soulève, de ce fait, l'importance pour nos nations de construire le développement sur des bases solides , justifiées dans le temps ;en clair, l'intérêt à agir selon des politiques sur le long terme , préparer les décisions de la décennie prochaine dès maintenant .... c'est comme cela qu'on construit une politique de développement.
depuis l'avènement de cet euro fort , on dénote ce discours intempestif qui anime certains spécialistes ivoiriens de la "théorie économique" (Nicolas Agbohou, Koulibaly Mamadou ) qui n'arrêtent pas de fustiger le travail monétaire réalisé par la BCEAO qui a tout de même mérité ses lettres de noblesses sur le continent, et également dans le monde.
pour une vile antipathie à l'égard de la france et des revendications idéologiques , il faut donc vilipender l'union monétaire ouest-africaine , dont nous construisons l'indépendance lentement mais sûrement , dont nous sommes en train de mieux gérer les réserves de change en réduisant progressivement les parts maintenues au trésor français, en spéculant en fonction du taux d'intérêt pratiqué sur le compte d'opération ....On ne peut pas continuer à banaliser les institutions communautaires dont nous nous sommes dotés.
Le plus important aujourd'hui est de renforcer nos économies nationales afin de mettre en concordance les situations monétaire et économique , d'optimiser les politiques d'intervention de la banque centrale dans l'économie , faire plus d'efforts en matière d'assainissement de finances publiques , d'amélioration du taux de croissance des PIB à travers ,par exemple, l'industrialisation progressive de nos économies , la consolidation d'un marché intérieur sous-régional qui soit fort ...
Il est très malhonnête de faire croire à l'opinion publique que la précarité de nos économies, la misère de nos populations est essentiellement due à l'arrimage avec l'euro.
Mamadou Koulibaly, le Professeur Agrégé et principal initiateur de cette campagne , devrait donc revoir ses copies car , même sa présence au sein des pontes du parti au pouvoir en Côte d'ivoire , n'a rien changé à la mauvaise gestion des deniers publics , à la précarité grandissante des populations ivoiriennes....
Comme quoi , mieux vaut aborder ces grandes problématiques avec humilité et objectivité.
09:20 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

Commentaires
la question de la mauvaise gestion serait liée à la theorie de la monnaie? Nooon mon p'tit bossoniste(c'est Edgar qui a raison)
En cote d'ivoire, nous avons dit que le vrai problème c'est la guerre.car c'est elle qui a permis l'entrée de la médiocité au sein des talents socialistes.
Si d'aventure, une formation en opinion publique vous était nécésaire, daignez nous contacter( c'est moins cher)
n'oublie pas ce que t'a dit Edgar
Ecrit par : jabber | 18.03.2008
mon ami jabber , il faut que tu saches lire parce que le préalable à une bonne compréhension de ms écrits passe par cette étape.
tu parles de formation en opinion public, tu te prends pour une sommité , la où tu es dans ton cagibi ? avec ce pauvre esprit partisan d'illuminé qui t'anime ?
apprends simplement à lire !!!
c'est le plus important et je te conseille de ce pas , l'école primaire.
Pauvre fanfaron !!!!
ps : ce n'est que le début de l'aventure sur ivoire-blog
Ecrit par : krathos | 18.03.2008
Apparemment, le debat semble déchoir vers des horizons moins intelligibles, mon cher "crachotte"
"Pauvre fanfaron " ou "pauvre esprit" ce sont là les estampilles de la grande probité que suinte vos écrits esotheriques (sic)
heureusement qu'il y a une école primaire chez vous
c'est mieux pour la cohesion du village!
bien à toi mon frère!
Ecrit par : jabber | 19.03.2008
horizon moins intelligible ???
tu devrais "renaitre de nouveau" pour corriger les failles de ton éducation parce que je crois que "ton" problème commence dès le départ !!
il faut tout simplement apprendre à lire !! avec tout le respect que je dois aux animaux , je te demande de ne plus répandre tes fèces à cet endroit !!
quand un "poulet intellectuel" viens me raconter que j'aurais lié la question de la mauvaise gestion des deniers publics en CI à la situation monétaire entretenu par la BCEAO , je ne peux que lui demander de réapprendre l'exercice si fondamentale qu'est la lecture .
Quant à la gestion du pouvoir par la "Refondation", on ne peut chercher aujourd'hui des alibis ,aussi malsains les uns que les autres, pour légitimer la chienlit au sommet de l'Etat , et oui , je parle de cette partie du territoire qui est supposée encore aux mains de l'Etat.
Rien n'excuse la déroute de l'Etat que certains "politicards" se plaisent à assimiler à un Etat debout.
Moi, je ne peux accepter telles affirmations.
Ecrit par : krathos | 19.03.2008
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