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20.09.2008

Un peu d'humour

C'est bien dans ces situations qu'on voit les vrais WOODY ( garçons) !!!


19.09.2008

Gbagbo se raconte

LG_etudiant.jpg

Commentaire de Krathos : C'est à peu près le script d'une interview qu'il a accordé à Henri Duparc, un grand cinéaste qui a réalisé, avant sa mort, un film relatif à la vie de Laurent Gbagbo.
Une vie qu'on essaie d'embellir , de rendre héroïque à l'extrême cependant il est important de lire le concerné lui-même pour mieux comprendre aujourd'hui ce qu'il fait vivre aux ivoiriens dans sa gestion du pouvoir.

De la conviction religieuse affirmée ( à outrance) aux assassinats politiques du frère du Cousin devenu rebelle ( Louis André Dakhoury Tabley) que certaines langues prêtent à son entourage, de la volonté de prise du pouvoir comme fin en soi aux subterfuges voilés en révélations bibliques, de la constante victimisation dans le discours aux déchets toxiques et sociaux en Côte d'ivoire ... Aujourd'hui, la Côte d'Ivoire a la grande opportunité de comprendre la mesure du combat narcissique qu'a mené Laurent Gbagbo tout en se servant des quelques opportunistes et autres affidés sur qui il a pu bâtir son pouvoir.
Depuis quelques mois, c'est l'exposition SEPLOU qui se trimballe de ville en ville pour présenter la vie courageuse et héroïque(???) du Christ de Mama, le fils de pauvre qui comprend les pauvres et qui logiquement devrait s'occuper d'eux.
Il est en effet important de disséquer certains de ses propos pour mieux lui demander des comptes sur la situation sociale de la Côte d'ivoire; on pourrait même restreindre l'analyse à cette partie géographique du pays que Gbagbo Himself a qualifiée de Côte d'Ivoire utile(???).

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Par simple curiosité, j'aurai bien voulu voir la mine de Louis André Dakhoury Tabley ( le cousin devenu rebelle) quand, quelques jours après son ralliement à la rébellion, il a appris l'assassinat lâche de son jeune frère médecin par l'escadron de la mort . Un médecin qui a priori était en dehors de la politique; le cousin a certainement dû payer pour sa trahison. J'aurais aussi bien voulu comprendre les larmes de Henri Dakhoury Tabley ( le banquier de la famille) lorsqu'il évoquait la mort de son frère à la prestation de serment au "gouvernorat" de la BCEAO ( la banque centrale Ouest-Africaine). Vous avez dit lutte acharnée pour le pouvoir politique ??? Vous avez dit quête effrénée du pouvoir ? Alors j'espère que vous saurez lire entre les lignes.
Aujourd'hui, je comprends aisément les raisons qui ont amené un cadre du PDCI (Boa Edjampan)à dire que c'est Dieu qui a voulu que le FPI soit au pouvoir afin que les ivoiriens expérimentent ce que valent réellement ces V-I ( vendeurs d'illusions) soi-disant socialistes..

La politique du "pouvoir à tout prix" ne mène qu'à sa "gestion à tout risque". Gbagbo fait mine de ne pas le savoir.

(Je vous prie de bien vouloir lire entièrement Gbagbo)

Itinéraire de l'opposant politique


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J'ai eu mon BEPC en juin 1962, et j'ai quitté le séminaire comme je suis entré. C'est-à-dire sans trop savoir pourquoi mon père m'y avait conduit. Un jour, alors que je venais de donner un cours de musique à des jeunes gens, mes amis Boniface Dagri, Koudougnon Ballet, Lavry Bernardin me retrouvent chez moi et me disent :
- "On quitte le séminaire. Nous allons à Abidjan pour rentrer au Lycée Classique.
- Je viens avec vous, leur ai-je répondu."
C'est ainsi que je suis allé prendre mes dossiers et que je me suis rendu à Abidjan. C'était en 1962 : une grande aventure. Et quelle aventure !
Au Lycée Classique, venant d'un établissement privé, j'ai passé la première année à l'externat. Il fallait d'abord effectuer un an à l'externat, obtenir une certaine moyenne en classe avant de se voir attribuer une bourse d'études.
En 1963, je passe en classe de 1ère. Je suis boursier et je suis à l'internat. Cette année-là est, pour mes amis lycéens et moi-même, un moment de grand trouble car nous apprenons l'arrestation de certains ministres pour participation à un complot.
Trois ans après la proclamation des indépendances, ces ministres représentaient des "demi-dieux" pour les adolescents que nous étions. Nous pensions qu'ils étaient intouchables. S'ils étaient arrêtés, cela voulait dire qu'ils avaient effectivement participé à un complot. Il faut dire que nous n'avions aucun élément pour croire le contraire. À cela il faut ajouter que nous n'avions ni conscience critique, ni conscience politique. L'atmosphère sociale, qui était plus ou moins lourde, traduisait simplement le fait que les "demi-dieux" n'étaient que de simples individus et qu'il n'y avait pas d'hommes intouchables...
pour lire la Suite

12.09.2008

Festival de chants et de danses à Gagnoa, contribution à l'identité nationale

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Le festival de la danse et du chant du monde Bhété qui était à sa troisième édition n’a pas échappé à la règle. Les “Gôgnoa” (les hommes du fromager) n’ont pas boudé leur plaisir.
Au-delà de l’enjeu qui était de désigner la meilleure région en danses et chants, le festival de la chanson et de la danse du monde bhété a été l’occasion de montrer à tous le patrimoine culturel de ce peuple. Pendant cinq jours, les femmes et les hommes des sous-préfectures de Ouragahio, Gnagbodougnoa, Bayota, Guibéroua et Gagnoa ont mis sur la place publique les éléments distinctifs de leurs cultures musicale et vestimentaire. C’est donc avec plaisir que le public a découvert un instrument comme le oupéh. festival-bete4.gifUne sorte de sifflet traditionnel qui rythme la danse des femmes.Que dire de ces accoutrements et autres maquillages des artistes. C’est au plan vestimentaire que l’on a été le plus émerveillé par le gloko, une étoffe faite à base d’écorce d’arbre. Dont la particularité est qu’il se porte en pièce unique. Et le fameux
“tigblê”, le tambour parleur qui ne sort que pour des occasions de rejouissance, de deuil.
Pour la compétition, les cinq villes concurrentes ont âprement disputé le grand prix. Chaque candidat a eu sa journée de prestation. Durant laquelle elle devait faire valoir ses capacités en chants et danses tant chez les hommes que chez les femmes. La compétition concernait aussi les meilleurs tambours, narrateurs et
surtout le concours de beauté masculine : le bagnon. Qui a consisté à désigner le plus bel homme du départememnt. Chaque artiste y est allé de sa classe et de son talent. Comme Guédé ou encore Nina qui, malgré leurs handicaps (le premier est sourd-muet et la jeune fille, amputée d’un bras) ont fait montrent de leurs talents hors du commun. L’on a battu le rappel de tous les genres musicaux et de danses du terroir. Notamment, le gbégbé, le zaglobi, le tébléblé. Pour le chant, le lougboutouweli. Le public qui commentait chaque prestation, ne pouvait s’empêcher de se lever pour ovationner les artistes. Tellement le show était chaud.
A l’issue de ces confrontations, le jury de spécialistes comme le musicologue Yapo Yapo, le professeur de musique Paul Dagry, a porté Bayota sur la plus haute marche. Devant Ouragahio, vainqueur des deux
premières éditions et Gagnoa. Initialement annuel, le festival de danses et chants du monde bhété sera désormais biennal. Ainsi en a décidé le conseil général, initiateur de cette manifestation qui compte ainsi dresser un inventaire des chants et instruments de musique de la région du Fromager.festival-bete5.gif

(Source: Magazine "Top Visages")

Le Bossoniste que je suis ne peut que se réjouir de la manifestation des us et coutumes des peuples qui composent la Côte d'ivoire. rapprochons nous de l'héritage ancestral et Dieu guidera sainement l'histoire de nos peuples..







09.09.2008

C'est quoi un GARÇON en POLITIQUE ?

"Moi, j'aime Gbagbo parce que c'est un GARÇON " . "Quand la guerre a éclaté, il est rentré courageusement au pays". ( tout en oubliant de dire qu'il a attendu les ordres de Lida Kouassi, ministre de la défense à l'époque, avant de rentrer sur une ville sécurisée et d'attendre plus de 5 ans pour se rendre avec plus de 2000 soldats dans la "capitale" des rebelles. Ceci, "ça" oublie très souvent de le préciser.)
" Gbagbo est un homme du peuple". ( Homme du peuple(???) tout en étant caution suprême des déchets toxiques et des détournements, j'imagine).

Si vous écoutiez les jeunes "sorbonnards" du Plateau(Abidjan) ou quelques "oisifs" des agoras et parlements, ce discours vous l'entendrez à coup sûr mais je n'arrive surtout pas à comprendre les nombreux amalgames que font les "Frontistes" du pays ; notamment les notions de courage et de "garçon-isme".

Un Garçon ( ou courageux) serait celui qui appelle POMPEUSEMENT à la guerre quand il y' a des insurrections dans son pays. Un garçon serait un politicien qui tient un discours enflammé sans avoir les muscles adéquats à la confrontation militaire. Un garçon serait le menteur et roublard qui bâtit son pouvoir sur la tromperie et les subterfuges; le comble, aujourd'hui, il feint d'être surpris par ce qu'il a béni des années plus tôt. Un garçon fait mine d'être un président démocratiquement élu alors qu'il est difficile de trouver une synonymie entre les vocables " élections calamiteuses" et "démocratie".
Moi, je me pose des questions ? Souvent, je fais le vide et je me demande concrètement ce que j'ai contre le Garçon de la Côte d'ivoire.
Le WOODY, le Woody des coffres de voitures (voir marche de 1992 où Ouattara l'a jeté en prison) et des clôtures, du temps de la serviette au cœur et des propos mielleux.

Je me demande alors si le Courage en politique est une notion de force physique et de grande gueule, ou une capacité à se surpasser afin de subvenir aux besoins immédiats de son peuple.

Pourquoi lorsqu'ils parlent de courage (politique), ils font allusion à l'aspect physique, aux muscles, aux discours enflammés ???

Je comprends difficilement ces allusions un peu animales. En effet, pour faire un peu de philosophie, chez l’animal, le courage est forcement physique car les penseurs occidentaux nous ont enseignés que l'espèce animale n'est pas douée de raison d'où le fait que chez les primates par exemple, la notion de courage peut être attribuée à un singe qui prend le dessus dans le combat sur son pair.
La femelle du gorille, à titre illustratif, peut-être qualifiée de courageuse lorsque pour défendre sa progéniture, elle brave le fusil du chasseur qui est obligé de battre en retraite . Voila quelque peu décrit le courage chez les animaux, et ce dernier, ne se sachant pas conscients de cela, c'est l'homme qui par observation peut juger du courage physique de tel animal(*).
Chez les termites, mon observation de l'espèce m'oblige à être émerveillé de son habileté à construire des termitières de la taille d'un véritable Woody avec une organisation des plus remarquables ; à cette prouesse de la nature, je peux adjoindre du fait de la concession philosophique précitée (*) la notion de courage aux termites.
Oui, du fait de ce raisonnement, je trouve qu'une termite de par sa capacité individuelle à contribuer au bien-être de la collectivité des termites vaut mieux que Gbagbo le politicien.

Gnamien Kpli, l'ultime Dieu et dieu du ciel chez les Bossonistes, a fait de la minuscule termite un être supérieur à certains humains car la termite malgré les velléités destructrices de l'activité humaine, ne cherchera pas d'alibi pour abandonner une termitière détruite en partie par l'homme, elle continuera d'œuvrer avec ses congénères pour restaurer et maintenir le Bien collectif : LA TERMITIÈRE.
Voila ainsi présentée une infirme partie de l'œuvre de Gnamien Kpli. (remplaçons allégoriquement la termitière par la Côte d'ivoire et nous verrons que) les termites ne diront pas : c'est Diaby le pangolin-rebelle qui vient nous manger avec sa longue langue. Elles ne profiteront pas d'une destruction partielle de leur édifice pour prendre la clé des champs avec les richesses de la termitière, mais autour de leur reine, elle rebâtiront avec une opiniâtreté sans faille la termitière.

Moi, dans mon esprit Bosson, j'aurai aimé que le WOODY(garçon) des irresponsables agisse comme une termite et non comme l'hyène mâle qui peut se nourrir de sa propre progéniture. Ce qui est encore plus révoltant dans certains cas, c'est lorsque l'hyène-femelle livre ses propres enfants.

Quelle Horreur !!!

Esprit bosson (que je suis) vous dit que Dieu à créer l'Homme à son Image , mais il a d'abord transcrit ses différentes personnalités aux animaux avant qu'elles ne soient faites Homme. Raison pour laquelle, l'homme peut avoir en lui plusieurs personnalités d'animaux.
C'est ainsi que Gnamien fait de l'homme un excité embrouillé tel le perroquet qui jacasse sur la place publique ou le singe qui s'excite dans les branches d'arbres et exagérément friand de sexe (l'observation suffit à faire des correspondances adéquates); c'est encore lui qui fait de l'autre un "sphinx" qui a la sagesse de l'éléphant et la "sérénité" apparemment nonchalante du Panda. Ne l'oubions pas, Gnamien a aussi créé l'hibou qui apporte le malheur dans la famille.


Pour terminer, je veux dire que le Courage (politique) n'est ni de la fanfaronnade vaine, ni de la grande gueule stérile. Houphouet a été courageux parce qu'il a mis l'intérêt de l'ivoirien au centre de ses actions , faisant d'une banale terre de l'Afrique, un modèle à une certaine époque.
houphouet-boigny.jpg
Félix Houphouët-Boigny était un garçon parce qu'il a construit la Côte d'Ivoire. Bédié est un garçon parce qu'il a continué l'œuvre d'Houphouët-Boigny. C'est ça être garçon. Ce n'est pas être garçon, celui qui n'a pas peur et qui fait la guerre. Faire la guerre, est-ce que c'est ça construire le pays ?Être garçon en politique, c'est de permettre au peuple de manger à sa faim. ( cf Dr Aka Aouélé)

Quand des politiciens se dressent sur un piédestal pour dire : COTE D'IVOIRE IS BACK ou la COTE D'IVOIRE DÉTIENT 40 % de l'UEMOA, sachons comprendre le sens de tels propos. Houphouet a eu pendant 11 ans ( 1966 à 1977) un ministre de l'économie dont l'exercice a coïncidé avec ce que certains économistes ont nommé MIRACLE IVOIRIEN. Ce n'est pas du hasard mais une réalité économique indiscutable et cela, Blé Goudé (voir les attaques récentes portées au candidat Bédié) ne peut rien en savoir, pour avoir été fruit et progéniture de la facilité, de la médiocrité et de la violence politique.
sachons en tirer les leçons qui s'imposent. Malgré les colères furtives envers son "petit", Houphouet lui a toujours fait confiance pour prendre la relève. Je ne peux omettre cela quand les ex-bourreaux du "vieux"( voir les "kayas du Bélier), dans un élan de diversion et de démagogie s'attribuent le titre d'Houphouetiste aujourd'hui.


Dans la logique de la pérennité de l'œuvre d'Houphouet, il ne peut qu'avoir poursuite de l’activité politique du PDCI et respect de l'ordre qui a toujours fait de cette bâtisse ( PDCI), une maison solide contre les intrigues des hyènes et autres animaux de malheur.

Comme le disait ce cadre du PDCI, pour résumer la réponse à la problématique du billet, UN GARÇON en POLITIQUE, ce n'est pas celui qui encourage vainement à la guerre mais celui qui poursuit des objectifs pour le bien-être du peuple, sans discrimination géographique d’utilité (voir notion de "Côte d’ivoire utile" chez Gbagbo).


LA MAJORITÉ SILENCIEUSE A BOUAKE.doc

07.09.2008

CHOCO MISS NOEL, contribution à l'identité nationale

choco miss.jpg


Concours CHOCO MISS NOEL. Assez bénigne comme accroche publicitaire dans les rues d'Abidjan mais il se trouverait que cet évènement ludique ait une connotation malsaine ou immorale.
Il y'a depuis quelques jours des "Blogueurs", "moraux" et "critiques" qu'ils sont ,qui essaient d'attirer l'attention de l'opinion publique à cet effet.
Je me demande alors ce qu'il y aurait de mal, de "satanique" (pour les hommes de Dieu qui ont été scandalisés) dans cet évènement dont l'origine date de plusieurs décennies dans notre pays.
En Côte d'ivoire, les concours Miss pour gamines existent depuis belle lurette et cela a toujours contribué à maintenir une certaine jovialité dans nos quartiers, une certaine originalité dans nos mœurs. L'ivoirien a toujours suivi avec indifférence, voire amusement ce genre de concours. Nos "mamans" s'amusaient des déhanchements exagérés des petites filles qui essayaient d'imiter des MISS grandeur Nature. Les gamines perdantes au concours en étaient très tristes et pleuraient même toute la nuit pour cela. Notre Côte d'Ivoire a toujours été ainsi sans qu'il y ait des débordements ou un lien quelconque entre ces concours et les filières de prostitution ou de pédophilie.

Alors où est le mal ?? Where is the problem ? Ndeh Wo nifan ( en baoulé ) ????

Moi, j'ai de beaux souvenirs de mon quartier et des colonies de vacances à ce propos car cela se produisait dans une allégresse particulière qu'on n'oublie pas.
De plus, ces jeunes filles sans le savoir influencent positivement leur psychologie par cette volonté d'imiter leurs ainées MISS puisqu'elles veulent ressembler à de vraies femmes, de belles femmes, des femmes qui charment, des reines de beauté dont la profondeur des galbes attisera la convoitise des hommes plus tard ( rappelons nous des femmes-garçons qui empoisonnent la vie politique ivoirienne). Je dis bien plus tard parce qu'aujourd'hui la profusion des pédophiles et autres pervers de tout acabit peut être un danger pour ces petites reines de beauté, pour ces enfants qui s'amusent si bien... Mais que pouvons-nous contre les pensées malsaines qui triturent l'esprit des pervers et des individus de mauvaise foi?
On les connait dans notre pays et très souvent, ils sont les premiers à crier au loup alors que les crocs acérés de méchants loups sont à peine cachés sous leur voile du moralisateur "angélique", ces griots du malheur qui transforment les petites pluies en ouragan. Ces "anges de Lumière" qui usent de la chrétienté pour assouvir leur soif de méchanceté .
Moi, le "bosson" je les vois et ils le savent très bien.
Ces individus qui n'arrêtent pas de torpiller l'initiative des autres. Ces malhonnêtes qui versent du sable dans l'attiéké de leurs condisciples.

Moi je vous vois. Moi, je vous dénonce. Moi, je vous combats (par les mots).

Où est le mal à promouvoir la féminité dès le bas age ? Où est le mal à encourager une gamine à faire valoir sa féminité ? Où est le mal à voir sa fille admirer la Choco Miss Noel ?
Vraiment, pourquoi sont-ils si malhonnêtes ces "anges de lumière", ces journalistes et individus au per diem ensanglanté et intoxiqué ?

Moi, j'ose vous dire que les concours de MISS pour enfants sont enracinés dans la culture citadine des ivoiriens, dans leur identité nationale. C'est de ces petits détails dont parle Sarkozy. Moi, je veux voir ma (future) fille prendre part au concours Miss pour enfants parce que sa tante (ma sœur) y a participé sans qu'elle soit devenue aujourd'hui une catin, une dévergondée ou une victime de pédophile.
Si vous n'êtes pas des parents responsables, ne déversez pas cela sur le Média et l'initiative des autres !!!.

Parlons même du concours organisé par la structure "Première Ligne" PATRICIA KALOU : MISS CHOCO NOEL .
Il s'agit d'un concours, organisé et soutenu par une société de la place ( CHOCODI), qui (selon les propres termes de l'initiatrice)"vise à cultiver l’excellence (seules peuvent s’inscrire les élèves brillantes qui n’ont jamais redoublé de classe), offrir aux enfants une nouvelle plate-forme de saine distraction, inciter les petites filles à plus de dynamisme, faire découvrir de nouveaux visages dans le monde professionnel de la publicité pour enfants et à participer au bonheur et à l’épanouissement de ces tout-petits."

Choco Miss Noël, à en croire l’organisatrice, est ouvert à toutes les belles petites filles âgées de 7 à 10 ans (sans distinction de classe sociale ) inscrites au moins en classe de CE1, s’exprimant en français, ayant une bonne éducation et disposées à aider leur mère dans les tâches ménagères quotidiennes. ( voir

Je demande alors aux alarmistes : Où est le mal ?? Where is the problem ? Ndeh Wo nifan ?

En définitive, je tiens à dire qu'à première vue , on a tendance à banaliser l'initiative de Patricia Kalou, mais en plus de contribuer à l'édifice culturel de notre pays, elle réveille inéluctablement une fibre identitaire en moi ( en nous ivoiriens) en modernisant ces concours MISS intimement lié à l'histoire de notre enfance, génération 80.
Cet apport à l'identité nationale , s'il n'est pas dévié par sa dimension commerciale, ne devrait que contenter tout IVOIRIEN digne du TITRE .
La logique argumentative aurait voulu qu'on pose les bases historiques de cette pratique de "MISS pour enfants " en Côte d'Ivoire et d'en tirer les remarques qui la maintiendraient dans le canevas du moral, du ludique et pourquoi pas de l'instructif.
Du fait de ce mécanisme de réflexion, J'ai fini par comprendre la démarche alambiquée de la racaille "abidjanaise" rattachée au per diem ensanglanté et intoxiqué.

Chassons ( par les mots) cet esprit de dénigrement sélectif et de mauvaise foi en notre sein car nos mœurs citadines et villageoises contribuent à la consolidation de notre Identité; à nous d'en faire un bon usage.
Autant que tout individu doté d'esprit critique "no limit", j'espère que les ivoiriens du cœur, et non ceux de la poche , sauront apporter leurs pierres à la préservation de notre identité car la spécificité culturelle ivoirienne existe parmi d'autres (cultures) qui lui sont endogènes ou exogènes.

Je suis prêt pour ce débat sur mon identité, l'identité des IVOIRIENS.

Ps: un journaliste, soi-disant journaliste qui dénigre pour dénigrer sans chercher à avoir la version de Patricia Kalou ; pourtant la presse écrite à relayer la conception qu'elle se faisait de CHOCO MISS NOEL. et " ça" se dit journaliste et " ça" pavane dans la ville en quête de per diem ensanglanté et intoxiqué ... Côte D'ivoire Yako !!!



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