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07.07.2009

Price Taker ou Price Maker, quel choix pour l'économie des pays Africains ?

Parler des Economies africaines revient presque toujours à décrire des situations de structure macroéconomique quasiment semblables. Le passé très récent du modèle de colonisation imposé par des pays occidentaux ne peut être occulté de l’analyse. Il s’est agit, en effet, pour ces pays européens à industrialisation extensive et intensive à la fin du XIXème siècle et en plein début de XXème siècle, de se procurer un réseau d’extraction ou de production de matières premières dont la « mère nature » ne les a pas gratifié sur leur propres terres. Après le traditionnel et STERILE boucan lyrique des indépendantistes négritudiens, suivi plus tard du contexte des « aurores des indépendances » (années 60), les pays africains demeurent toujours dans cette structure d’économie rentière, spécialistes dans l’extraction de matières premières et dans la pérennisation d’un modèle agricole archaïque de surcroit mal valorisé en termes de revenus. Déjà 50 ans après les indépendances, les modifications structurelles n’ont pas encore été faites au niveau de l’économie de la plupart des pays africains. L’enlisement dans les mécanismes multilatéraux d’endettement, les conflits inutiles entre ETHNIES aux relents d’hégémonie, l’instabilité sociopolitique chronique au niveau de ces petits Etats naissants, les prévarications scandaleuses de certains dictateurs malheureusement soutenus par quelques analphabètes du sérail tribaliste ou « népotiste », l’assistanat honteux des Institutions Financières Internationales (IFI) etc… on ne finira certainement pas de citer les carences structurelles qui font des pays africains des éternels assistés, des perpétuels endettés, des sempiternels déficitaires en termes de balances des capitaux et des paiements …

Aujourd’hui, nous essayons de comprendre les raisons pour lesquelles les économies africaines demeurent rentières tout en évoquant des perspectives d’avenir pour lesdites économies et en exploitant les théories économiques du commerce international, du libre échange, de la concurrence et aussi du protectionnisme (éducateur).

« Price Taker » or « Price Maker », ces 2 expressions en microéconomie désignent respectivement les situations de marché (ou de secteur d’activités) dans lesquelles une entreprise subit les prix imposés par la concurrence (ou le marché) tandis que l’autre décide LIBREMENT du niveau des prix sur le marché.

D’un point de vue macroéconomique, il va sans dire que la position de la deuxième entreprise est la plus recherchée par les NATIONS qui font du commerce extérieur un déterminant capital de leur croissance économique tout en préservant en interne un différentiel de productivité/compétitivité à même de leur permettre de résister à la concurrence étrangère dans ce contexte actuel de marché « mondialisé » et intégré.

Quelle est donc la situation des pays africains dans le commerce international ?

1- Le modèle principal de la théorie traditionnelle du commerce international qu’est le concept de l'avantage comparatif n'est pas aussi parfait que ce que David Ricardo comptait en faire. Son exemple principal est celui des « avantages comparatifs » qu’ont la Grande-Bretagne à se SPECIALISER pour produire le drap et le Portugal le vin selon leurs avantages respectifs en termes de productivité. Cependant le raisonnement en termes de productivité, exclut le type (capital-travail) et la nature (qualifié-non qualifiée-technologie-main d’œuvre …) de facteur sur lequel la productivité est élevée ; également l’écart de gain en devises que deux pays différents ont à échanger leurs productions respectives n’est pas pris en compte. Des critiques ont donc été faites au modèle ricardien de l’avantage comparatif selon la productivité la plus forte. Le modèle HOS (de Samuelson, Ohlin et Heckscher) parle plutôt d'avantage en dotations de FACTEURS de production (capital ou travail): ce qui nous semble plus crédible que cette "productivité" Ricardienne qui semble tomber du ciel.

Le concept de "production pour laquelle la productivité est plus forte" n'est donc pas statique mais plutôt dynamique dans le sens où la productivité s'acquiert selon la pertinence et l’évolution des politiques publiques nationales allant dans le sens d'une stratégie compétitive à l'exportation ou à la croissance économique. On peut donc posséder des ressources naturelles dans son sous-sol, une main d’œuvre abondante et INTRINSEQUEMENT ne pas développer la productivité OPTIMALE qui renforcerait l’avantage comparatif du pays concerné, avant bien sûr de comparer sa productivité dans tel domaine à celle des autres.

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Prenons à ce titre l’exemple de la PRODUCTION du cacao ; la Côte d’Ivoire a un avantage comparatif sur les autres pays dans la mesure où elle produit plus 40 % des fèves de cacao dans le monde. Au fil des années, elle a à TORT développé une politique globalement EXTENSIVE relativement aux surfaces exploitées alors qu’elle aurait dû pratiquer une politique d’amélioration de sa productivité dans la filière cacao, c’est-à-dire mieux maitriser le processus de transformation du produit brut en produits semi-finis ( beurre et poudre de cacao), puis en produits finis ( chocolat et autres gâteries, produits cosmétiques et alcoolisés etc…).

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Son modèle de croissance extensive l’a donc jeté dans la « gueule » des multinationales étrangères qui lui fixaient les prix à leur guise. Elles étaient les « PRICE MAKERS » alors que la Côte d’Ivoire subissait la volatilité des cours du cacao dans son statut de « PRICE TAKER ». Aujourd’hui, le mal continue sans que la Côte d’Ivoire ait objecté de créer des champions nationaux dans l’industrie du cacao ne serait-ce qu’en important PROVISOIREMENT le travail qualifié ( voir déjà du coté des diplômés contraint à l’immigration du fait d’une mauvaise valorisation salariale de leurs compétences au niveau national) et la technologie qui lui manque, tout en maintenant sa surveillance, voire son emprise sur l’actionnariat des sociétés régionales de transformation que L’Etat ivoirien « montera » dans les zones productrices de cabosses de cacao. Bref.

Par ailleurs, concernant le modèle HOS, il montre qu'en certains cas, l'avantage se trouve au niveau de la détention de PLUS de facteurs "Capital" que de facteurs "travail", et inversement. En Afrique, la discussion sur la prépondérance dans l'un des facteurs reste de mise puisque la FORTE population jeune ne constitue pas forcement un avantage en facteur "Travail" dans la mesure où la formation /l'éducation/l'instruction est défaillante et ne permet donc pas de faire correspondre le facteur « capital importé » au facteur « travail non qualifié ». Le facteur « capital technologique » étant presque inexistant du fait de la structure rentière de l'économie, il est donc généralement importé au risque d’un déficit de la balance commerciale.

2- Prenons encore pour exemple le commerce du cacao et de ses dérivés, dans le cadre de la concurrence commerciale.

La Cote d'Ivoire et le Ghana ont-il un avantage comparatif (pas dans le sens de David Ricardo) l'un sur l'autre en matière de vente de cacao ???

Oui, peut-être en termes de quantités vendues ou de prix pratiqués mais d'un point de vue général NON, puisque les 2 pays ne se contentent que d'orienter leurs facteurs de production " Travail"(non qualifié) ou "capital physique" (la terre) à la simple exportation de fèves de cacao.

Tandis qu’à l’opposé, la Côte d'Ivoire et la Suisse sont totalement déséquilibrés en termes comparatifs. La Suisse tirant plus de dividendes du commerce de CACAO qu'elle TRANSFORME en produits dérivés tandis que la Côte d'Ivoire brade sa grande production au prix "dérisoire" du produit brut ( fèves). Alors si la Côte d'Ivoire réussit à se doter des facteurs de production adéquats, elle gagnera PROGRESSIVEMENT de l'avantage comparatif sur la Suisse puisqu'elle a un coût d'acquisition de fèves de Cacao et des coûts intermédiaires( liés à la transformation du cacao) moins élevés que la Suisse du fait de son statut de premier producteur mondial.

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La COMPETITIVITE n'a donc pas seulement un aspect extensif (croissance extensive) mais beaucoup plus intensif (croissance intensive). Dans les pays africains, les dotations en facteurs de production technologiques et qualifiés sont limitées par l'effet des chocs externes sur les petites économies exportatrices de matières premières, voire la spirale infernale de l'endettement extérieur et la dépendance aux financements conditionnés et vicieux des institutions financières internationales.

3- On constate que le PROTECTIONNISME est de plus en plus dénigré par des organisations comme L’OMC ( Organisation Mondiale du Commerce) et certains pays occidentaux quand cela entre dans leurs intérêts, cependant en période de crise économique , on oublie très vite la rhétorique libre-échangiste pour s’empresser d’injecter de la monnaie « centrale »( provenant de la banque centrale) dans l’économie et sauver les fleurons industriels locaux comme GMC(General Motor Company) (voir crise financière aux Etats-Unis). Quel paradoxe !!!

A mon avis, le PROTECTIONNISME EDUCATEUR de l’allemand Friedrich List est plus que d’actualité pour les pays africains malmenés par le diktat des multinationales étrangères et des IFI.

En effet, le protectionnisme éducateur a pour objectif de protéger le marché national des entreprises étrangères plus compétitives et mieux « armées » que les industries locales. Il invite donc à une mise à niveau technologique et commerciale des industries locales afin que le concept de LIBRE-ECHANGE puisse gagner en sens et que le soi-disant « avantage comparatif » ne soit pas à sens unique.

Ainsi, si un pays n'arrive pas à créer des champions industriels nationaux, et qu'il est assailli par des multinationales ÉTRANGÈRES qui investissent de manière SPÉCULATIVE( rapatriement systématique de plus-values ou bénéfices) sur sa terre, il risque de se trouver avec des balances commerciales EXCEDENTAIRES mais un tarissement de capitaux en interne, représenté par des BALANCES DE CAPITAUX ( voire de PAIEMENTS) déficitaires. Alors le jugement sur les balances commerciales peut s'avérer biaisé pour des petits pays pourtant bons exportateurs de matières premières et terre d'accueil par excellence d'investissement étranger " SPÉCULATIF" (exemple du miracle économique ivoirien des années 70). Il y va donc de la nécessité de créer des CHAMPIONS INDUSTRIELS à "capitaux locaux", car une trop grande dépendance aux IDE (investissement direct Etranger) et aux prêts multilatéraux est une sorte d'onanisme de l'économie NATIONALE : l’excitation conjoncturelle du tissu productif ne permettant pas de maintenir les capitaux sur le territoire national, et ce, dans le moyen ou le long terme.                              Je suis pessimiste de nature, mais pour moi c'est l'état initial par excellence qui permet de faire les constats d'échecs les plus pertinents afin d'élaborer la meilleure technique de réussite, de développement.

 

En conclusion, on s’aperçoit que le modèle de Price TAKER pour les pays africains est un modèle coercitif que les Etats occidentaux favorisent à travers leur prédation commerciale et les stratagèmes abusifs des IFI ( Institutions Financières Internationales dont principalement le FMI et la Banque mondiale), mais la souveraineté nationale devrait être un élément déterminant dans la conception de stratégies protectionnistes en matières économique, monétaire et douanière pour moderniser les structures économiques dans les pays africains.

Sans protectionnisme éducateur, on se demande bien comment la future entreprise régionale de transformation de cacao en produits dérivés pourra faire face à la prédation économique du groupe NESTLE ou des broyeurs locaux comme CARGILL ou ADM.

Sans mesures protectionnistes de soutien de l’ETAT, on  se demande bien comment la SOTRA (La Société de transport Abidjanais) complètera sa chaine de montage de bus par la fabrication du châssis et du moteur qu’elle importe jusqu’à présent dans ses ateliers, afin d’être une société compétitive sur le marché local des autocars, et pourquoi pas exportatrice de bus ne serait-ce que dans la sous-région ouest-africaine. Un Etat peut bénéficier NATURELLEMENT d’avantages en facteurs de production (sous-sol riche en minerais précieux et autres matières premières), cependant l’avantage en dotations de facteur de production (capital technologique et travail QUALIFIE) doit être le résultat de politiques publiques efficaces et pertinentes. On sort donc du modèle apparemment statique de David Ricardo pour épouser une vision beaucoup plus dynamique en termes d’exploitation optimale de facteurs de production, de transfert de technologie (importation de facteur « capital ») et de compétences (importation CONTROLEE du facteur « travail ») ; ceci en vue de s’adapter de manière permanente aux exigences de compétitivité du commerce international.

Dans un tel contexte économique mondial (voir crise financière de 2008 et apologie du libre-échange A SENS UNIQUE), que doit donc faire un pays africain afin de mieux valoriser ses exportations (amélioration structurelle de la balance commerciale) sans pour autant DECOURAGER, par ses mesures protectionnistes, les entrées de capitaux et autres investissements (directs ou de portefeuille)???

Il va sans dire que nous devrions détailler les modalités du type de protectionnisme que l’Etat africain pourrait pratiquer dans l’intention de protéger ses industries naissantes, de soigner sa compétitivité et sa balance de paiements. Dans la deuxième partie, nous y reviendrons avec maints détails.

 

Commentaires

J'aime bien ta façon de publier les cours récents que tu as reçus de tes professeurs.Ici,il s'agit, si je ne me trompe, d'un cours de commerce international.Je désapprouve,par contre, ta manie à vouloir,coûte que coûte,impliquer le président Gbagbo dans tout ce que tu fais.Je ne discuterais pas du fond de ton article,car je t'avoue qu'il comprend bien de néologismes que je n'ai pas étudiés,à l'époque.
Je te souhaite de bien maîtriser ton cours-ci comme les autres d'ailleurs pour permettre à notre pays de sortir ,enfin,du cycle du sous-développement grâce à ton expertise avérée.
Bon vent à toi!

Ecrit par : inza | 08.07.2009

Eh Inza ...
Dans ce billet, il n'y a pas GRAND NOMBRE de néologismes et il ne s'agit pas seulement de commerce international. C'est plutôt une synthèse qui englobe les "perceptions subjectives" que je me suis faites des cours magistraux en "économie de la concurrence", "finance internationale et théorie du marché des changes" ainsi que quelques cours de droits et autres lectures personnelles.

Je ne vois pas en quoi j'ai pu recopier textuellement un cours dans ce billet. Mes professeurs ne parlent jamais de cacao ou de commerce de cacao en Cote d'Ivoire ...
J'ai SYNTHÉTISÉ en mettant toujours la théorie au contact de la situation de mon pays : l'exemple que j'ai évoqué des relations commerciales entre la Cote d'Ivoire et les chocolatiers suisses, l'inadéquation de la Théorie Ricardienne ( de David Ricardo) de " l'avantage comparatif" avec la réalité en termes d'exigence d'équilibre de la balance des paiements.

En clair, y'a-t-il avantage comparatif respectif pour 2 pays à échanger EXCLUSIVEMENT des fèves de cacao contre des voitures si on se réfère aux gains en devises que chacun en retire ???

Merci Inza, pour les encouragements surtout du moment où je préfère "fouiner" dans la perspective de mon mémoire( de fin d'études) au lieu de trainer à la rue Princesse de Yopougon comme ton Idole incompétent et adultère (lol).

Ecrit par : Krathos | 08.07.2009

Krathos,je me permets de te donner un conseil en te demandant d'éviter de t'en prendre inutilement au président de la république.C'est une suggestion car aspirant toi-même à exercer comme cadre un jour,il n'est pas bon que tu t'en prennes à des gens qui sont tes aînés sur le chemin des études supérieures,rien que pour ça, tu dois éviter de te livrer à tes insultes gratuites sur le PR même si tu estimes que c'est ton adversaire politique.
Nous devons éviter de nous insulter ou de nous livrer à des bassesses similaires, par contre,nous devons ,coûte que coûte, nous employer à ce que nos échanges soient positifs pour nous-mêmes et pour ceux qui nous lisent.
Je suis heureux que tu fasses des analyses fouillées mais évite de ternir cet effort louable de recherche et de perfection par un fanatisme politique qui arrive souvent comme un cheveu sur la soupe.
De tout mon cœur,je souhaite que tes études s'achèvent de manière très satisfaisante et que tu réussisses,par la suite, dans la vie active pour le bien de notre pays.
Que le TOUT PUISSANT t'inspire davantage et qu'il exauce tous tes vœux les plus chers!.

Ecrit par : inza | 08.07.2009

J'ai suivi ton conseil Inza, et j'ai effacé toute référence à Gbagbo dans mon billet. Tu as effectivement raison car ce cadre-ci ne se prête pas à mes habituels commentaires envers la gestion POLITIQUE de Gbagbo.

Désormais, relativement à mes billets (purement) "politiques", je prévois même de m'intéresser de plus belle à Ouattara Dramane, car la mauvaise foi de cet homme couplée à sa cupidité maladive sont plus cancéreuses pour La Côte d'Ivoire que l'incompétence avérée de Gbagbo Laurent, l'ex-apologiste des coups d'Etat dans son pays ( voir Décembre 99).

Merci pour les bénédictions, et que Dieu t'accompagne dans tes NOBLES projets...

Ecrit par : Krathos | 08.07.2009

Brillant mais Incurable KRATHOS!

Merci de tout coeur, cher INZA, pour ta mesure, ton équilibre et ta sagesse (que je découvre avec bonheur)!

Salut la compagnie!

Ecrit par : Dindé | 09.07.2009

J'ai pris plaisir à te lire. Et je constate que sur bien de points nos avis sont convergents. A savoir que le protectionnisme éducateur pourrait être un recours pour l'Afrique et que les institutions telles que l'OMC et autres par leurs principes de libéralisation favorisent la paupérisation de l'Afrique.

Il est clair que les occidentaux n'ont pas intérêt à voir l'Afrique s'industrialiser, et ce n'est pas faux. Prenons un simple exemple: l'agriculture. En matière agricole, les paysans du tiers monde sont les champions. Et que font l'Europe et les USA, ils subventionnent leurs agriculteurs. De ce fait, ils se protègent et les africains sont obligés de beaucoup plus produire, puisqu'ils vendent à des prix dérisoires.

Il n'y a alors aucune accumulation de capital qui permettrait l'envolée industrielle. A mon sens, les pays africains auraient intérêt à intensifier leurs relations entre elles, car là au moins, elles iraient sur de bases non biaisées.

Ecrit par : Gnagnos | 09.07.2009

Bien dit mon frère Gnagnos mais j'ai quand même des inquietudes sur la nature ( produits bruts ou manufacturés), le bénéfice mutuel et la valeur pécuniaire des biens que les pays africains peuvent échanger actuellement entre eux ?

Ecrit par : Krathos | 16.07.2009

Je pense honnêtement que ces échanges se feraient sur la base de produits manufacturés (ayant subi au moins une première transformation), mais beaucoup plus sur les services.

Il existe des pays africains qui ont de très bonnes expertises en matières de services (télécommunications, banques, etc...). On gagnerait beaucoup à regarder de ce côté. La Côte d'Ivoire, le Nigéria, l'Afrique du Sud, le Maroc, etc sont assez bien nantis dans ces domaines.

Sans oublier les domaines de l'électricité, des transports ou encore du bâtiment. On sous-estime très souvent le marché intérieur qu'on a. Il faut le dire, ce serait un miracle de voir un jour l'ONCF (ndlr office national du chemin de fer marocain) s'adjuger une offre devant la SNCF (service français). Alors qu'elle peut faire bénéficier son expertise à des pays comme le Togo, Bénin, etc. La Sitarail pourrait en profiter pour se mettre à jour.

Je pense que les services bancaires marocains ont compris l'enjeu vu l'envahissement du paysage ivoirien.

Ecrit par : Gnagnos | 18.07.2009

Bon courage pour ton mémoire Krathos. Au cas où tu n'aurais pas encore soutenu, je peux te donner des conseils avisés.

J'attends avec hâte tes billets sur Ouattara...

Ecrit par : Wazi | 24.07.2009

Mais Wazi, on peut communiquer par mail ( à propos des conseils sur le mémoire)... Tu connais mon adresse alors j'espère que j'ai de facto l'autorisation de pouvoir te joindre sur le tien.
Porte toi bien et qu'il en soit de même pour ta petite famille !!!

ps: je m'excuse pour mon irrégularité sur le blog, pourtant j'ai tant de choses à dire. Hélas !!!

Ecrit par : Krathos | 24.07.2009

Tu n'as pas à t'excuser, par contre je ne connais pas ton mail...


Voici le mien: eddie.guipie@hotmail.fr


J'attends avec impatience tes travaux!!!

Ecrit par : Wazi | 27.07.2009

C'est: kratoseli@yahoo.fr. La soutenance, c'est pour l'an prochain mais entretemps j'essaie de réfléchir sur les différents aspects économiques que le mémoire abordera.

Cela me facilitera le travail, surtout lorsqu'il faudra chercher des auteurs ressources et des écoles de pensée économiques pour soutenir scientifiquement mon argumentaire.

Je n'ai pas encore choisi le sujet mais je vois déjà dans quel canevas me lancer. On en discutera.

Ecrit par : Krathos | 28.07.2009

bonjour mon frère Krathos.
j'attend toujours ton rapport sur les PAS au Maroc

salut et que Dieu te Benisse
gocchey

Ecrit par : gocchey | 17.08.2009

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