24.09.2009
Blé Goudé et la jeunesse ivoirienne
En Côte d'Ivoire est née une expression aux forts moments de la crise politico-armée qui y sévissait : il s’agit des JEUNES PATRIOTES.
Il est indéniable que nous avons fait le tour d'horizon de cette question patriotique dans le débat politique ivoirien et au finish, nous nous sommes rendus compte qu'il s'agissait, à la vérité, à NOTRE vérité, d'une troupe de mercenaires à la solde du FPI (parti au pouvoir) qui exploitaient la malheureuse masse juvénile et peu aguerrie au machiavélisme alimentaire des "Blé Goudé et compagnie". Moyennant des piges par trouble social perpétré et des rémunérations périodiques, l'ex-batteur de Tam-tam des cités universitaires d'Abidjan aux diplômes suspicieux, à savoir Blé Goudé et sa suite de jeunes profiteurs, haranguaient des masses et des masses de jeunes ivoiriens qu'ils livraient "pécuniairement" à des actes d'insurrection et de violence civiles. Tout ceci au bénéfice de la pérennité du pouvoir calamiteux, « jamais responsable » et incompétent de qui-nous-savons.
C'est ainsi qu’après analyse, à l'expression JEUNE PATRIOTE, nous avons judicieusement opposé "JEUNE PATRICON" au regard de ce suicide idiot et volontaire auquel cette jeunesse s'est adonnée (Rappelons-nous des évènements de Novembre 2004 à L'hôtel ivoire d'Abidjan).
Le débat reste toutefois tout entier sur la qualité et la portée du combat mené par ces jeunes-là. Souvent, quelques excités du clan Gbagbo enveloppés dans un pseudo-voile de neutralité ne démordent pas sur la grande utilité de cette « milice » juvénile mais au moins, nul ne peut affirmer que leurs méthodes d’expressions (intimidations-violences physiques-assassinats - casses généralisées – viols - rackets en milieu estudiantin - organisation mafieuse etc…) épousent un quelconque idéal démocratique.
Le principal motif de ce billet est l’interprétation d’une vidéo que j’ai eu l’opportunité d’intercepter sur la toile. Celle-ci, à mon sens, décrit de façon métaphorique l'attitude de ces jeunes patricons ivoiriens même si le fait se déroule sur une terre autre que la Côte d’ivoire.
J'ose la décrire dans le sens que je l'ai comprise.
En effet, la scène se passe à un passage à niveau pour train. Un individu vêtu de noir, malgré la baisse des barrières de sécurité, décide de braver l’interdiction explicite de passage et s'arrange malgré tout à être très loin du danger imminent après l’acte posé cependant (tel Blé Goudé) il "encourage" un jeune Homme assez fougueux (le jeune patricon en question) à répéter le même exercice cette fois-ci, avec un risque beaucoup plus élevé vis-à-vis dudit danger imminent.
En Somme, l’individu réussit à sortir sain et sauf de son entrave à la loi tandis que le jeune patricon a exposé plus dangereusement sa vie au mépris surtout des règles élémentaires qui régissent la société.
Ce jeune homme a sauté par dessus les barrières d'un passage à niveau, ignorant, mieux, narguant les avertissements de l'arrivée imminente d'un train. Il n'y a perdu qu'une chaussure mais, un instant plus tard, c'est la vie qu'il aurait perdue.
Après maintes réflexions, je me rends compte que ce comportement ressemble trait pour trait à l’action de Blé Goudé envers la masse juvénile en Côte d’Ivoire.
Rémunéré qu’il est après chaque action de masse subversive et violente dans le processus dilatoire du FPI, Blé Goudé (l’homme en noir dans la vidéo) conduit malhonnêtement et commercialement les jeunes ivoiriens au danger, au non-respect des lois et à une acclimatation irréversible de la jeunesse aux mécanismes de l’anarchisme, du non-droit et surtout du moindre effort.
Parrainés qu’ils sont par le pouvoir en place, Blé Goudé et ses collègues des multiples mouvements de jeunesse « dits » patriotiques, ont choisi le chemin de la facilité. L’argent facile coule dans les ruisseaux du clan « Gbagboéen » et la racaille juvénile de la FESCI s’est mise, sous la coupole des parrains politiques, au métier de pêche de cet argent public détourné. Les jeunes ivoiriens deviennent de plus en plus friands d’argent facile ou rapide (escroquerie, banditisme de grand chemin, métier du sport) pour un délaissement progressif de l’école de la connaissance.
Aujourd’hui, il se ressent de plus en plus dans la société ivoirienne, un non-respect des autorités et lois qui régissent la société.
A l’aéroport, le douanier annoncera les couleurs souvent en exigeant presque l’aumône de votre part.
L’agent d’autorité (policier, gendarme, militaire ou fonctionnaire) est réduit à une véritable passoire si on a les moyens de corrompre. La femme, « mère de l’Homme », devient un banal objet sexuel quand dans le coffre-fort du refondateur débordent des billets de banque.
L’étudiant se bagarre quotidiennement avec le policier, l’escroquerie et propagande religieuses supplantent les cultes historiques (Islam, catholicisme et animisme) qui ont régi la morale de la société ivoirienne.
Les enfants rêvent non plus de devenir docteur, pilote, professeur-chercheur ou économiste mais plutôt des Drogba Bis (footballeur), Disc-jockeys (très souvent à l’intellect boiteux et à la vulgarité épidermique) ou tout simplement « Boucantier » (une sorte de fanfarons urbains vivant généralement d’activités qui relèvent de l’économie souterraine).
La société ivoirienne ne forme plus des citoyens, elle ne forme plus de patriotes mais elle forme de futurs anarchistes ou rebelles, des épicuriens qui, peut-être comme leurs parents, auront la particularité de se recroqueviller dans de désuètes considérations ethniques, régionales pour faire de la poli tique.
En clair, la société ivoirienne, aidée en la tâche par l’hédonisme exagérée du pouvoir en place (FPI), forme des consommateurs EXCLUSIFS de sexe, de sang, d’alcool, de corruption, d’insalubrité, d’immoralité, de violence physique …
Depuis quelques années, LA COTE D’IVOIRE NE FORME NI CITOYENS NI PATRIOTES, ELLE NE FORME, en majorité, QUE DES PATRICONS .


Et, à mon avis, il n’y a pas meilleur exemple que Blé Goudé pour illustrer mon propos.
Que vaut-il celui-là intellectuellement pour s’arroger le titre de leader de jeunesse ? Devient-on un modèle pour la jeunesse après avoir passé 9 ans à l’université sans le moindre AUTHENTIQUE parchemin ? D’où tient-il la fortune qu’il possède actuellement ? De quel héritage familial a-t-il bénéficié pour financer une société de communication ? Pour faire des dons rocambolesques à des artistes ?
Avec quoi s’est-il offert ces fameuses résidences dans le pays (France) qu’il BROCARDE à chaque seconde qui passe ? (*)
Dans notre pays, nous pensons avoir affaire à une simple crise de chapelle politique, mais nous nous rendons compte de plus en plus que la CITE s’érode en tout sens (économie-vie sociale-mœurs-environnement-respect des lois-corruption etc …). Que prépare la soi-disant classe d'intellectuels et la société civile pour remédier à ces maux ?
Rien de nouveau à l'horizon, si ce ne sont les élucubrations et rêveries que professent à longueur de journée quelques théoriciens en mal de publicité. Soi-disant Monnaie Africaine sans ms à niveau des ressources humaines et économies progressivement industrialisée et diversifiée, Détournements de deniers publics à la pelle, Assurance Maladie (Utopique!!!) sans infrastructures sanitaires, École gratuite sans budget et infrastructures appropriés, prétendre se "développer" sans assumer son identité ????
De grâce, après l’exaltation des poèmes stériles de la Négritude, n’accusons pas les BLANCS : éternels alibis du Nègre lorsque nos propres NEGRERIES produiront les effets correspondants.
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Le véritable Blé Goudé (1)

Blé Goudé Charles est un individu dont le nom est associé de façon indélébile à une grande partie de l’histoire encore récente de la côte d’ivoire. On ne peut aussi rester insensible à cette nouvelle stature, ou plus précisément à l’importance dont s’arroge cet individu sur l’échiquier national. Certains organes de presse l’ont même nommé « ministre de la rue », vu le fait que c’est le domaine où il excelle véritablement. Blé Goudé si-disant leader estudiantin n'a pas fait ses armes dans les campus et amphithéâtres universitaires mais plutôt dans la rue, dans la mobilisation des foules depuis plusieurs années.
Que vaut-il réellement ? Est-il est un exemple de patriotisme comme l’expression « jeune patriote » semble le décrire ? Mérite-t-il l’assise financière dont il est supposé bénéficier actuellement ? Comment a-t-il obtenu cette richesse ?
Blé Goudé est un ex-leader "estudiantin" qui a dirigé la FESCI (Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire) ; entré à l’université après son baccalauréat obtenu en 1991, l’homme n’en est sorti que vers l’an 2000 avec une licence ô combien douteuse qui a fini par compromettre la carrière d’un professeur d’université suspecté d’avoir contribué à la falsification de ce diplôme, sésame nécessitant normalement 3 ans d’études universitaires. Faites vous-même le calcul !!!
Vu la « longueur » de ses études, on finit par comprendre la primauté de ses activités syndicales sur sa formation universitaire et intellectuelle. Depuis quelques années , il y’a une certaine presse écrite qui tente de nous présenter cet individu comme un héros des temps modernes, un défenseur du panafricanisme et je ne sais quoi ... mais c’est sûrement de la propagande dans laquelle je ne peux m’y laisser prendre.
Tout individu ayant fait le lycée dans la fourchette 1995-2000 se rappelle bien de ce leader estudiantin, l’un des pères, sinon le géniteur de la guerre des machettes dans le milieu scolaire et universitaire qui a fini par consacrer l’entame de la déchéance du système éducatif ivoirien.
Cette guerre avait opposé l’aile proche du fpi dirigée par Blé Goudé, et celle conduite par les poulains du RDR( à l'époque). Tous les moyens étaient opportuns à cette époque pour mettre les bâtons dans les roues du gouvernement en place.
Il ne faut pas s’en cacher, Blé Goudé au travers de la FESCI, a toujours été une arme politique du FPI de Laurent Gbagbo durant l’opposition ; un « chien de guerre » à qui on confiait la mission de trouble de l’ordre public et de sabotage du pouvoir Bédié de l’époque.
Je n’oublierai certainement pas la création de la BAE (Brigade Anti Emeute) qui a coïncidé avec la zizanie causée par Blé Goudé et son bataillon de « terroristes » des collèges, lycées et autres facultés universitaires. La violence a toujours été la méthode appliquée par les « FESCISTES », tels qu’on se plaisait à les désigner.
Il ne va pourtant pas s’arrêter à cet épisode car pour répondre aux desseins du parrain politique ( Laurent Gbagbo), il revient en force avec la création d’un groupe encore plus vaste se réclamant du panafricanisme ( COJEP ) et plus tard, avec l’alliance des « jeunes patriotes » ; groupement hautement stratégique servant à planifier les insurrections de foule en Côte d’Ivoire.
Ayant acquis du galon au sein de la refondation, il aurait même ouvert un cabinet de marketing politique ( ???) et d’évènementiel . L’homme ne cache pas vraiment son opulence, plusieurs signes de richesse qui prouvent que le mercenariat partisan auprès de son mentor politique a été vraiment fructueux au finish. Nul ne sait la teneur des états de synthèse de son cabinet de communication, LEADER'S TEAM ASSOCIATED, dont l'activité principale semble être la distribution de billets à des concerts.
Dans ses récentes interviews, l’homme ne nous cache plus sa collusion avec Gbagbo Laurent, son parrain depuis les années 90. Il affirme même qu’il se serait rangé du côté de la légalité constitutionnelle que gbagbo représenterait, après bien entendu, une élection aussi calamiteuse qu’injuste puisque les candidats du PDCI et du RDR ont été injustement éliminés par celui (Guéi robert) qui surnomma plus tard Gbagbo : le boulanger …….Et ce, pour quelles raisons ????
Blé Goudé saura certainement vous répondre….
Se réclamant patriote c’est-à-dire une personne qui aime sa patrie et la servant avec dévouement, on remarque plutôt que le patriotisme est alimentaire car blé Goudé ne s’excite que lorsque son « père politique » se trouve dans une mauvaise posture.
On se souvient encore comment en Novembre 2004, des milliers d’ivoiriens ont été instrumentalisés comme bouclier humain, non pas pour sauver la patrie mais pour couvrir le pouvoir « calamiteux » de Gbagbo. Dévoyant ainsi le concept noble de PATRIOTISME en PATRICONNERIE.

En clair, son rôle d’ »harangueur de foule » se limite aux intérêts partisans du clan FPI ; il préfère soit s’installer dans un mutisme assourdissant lorsqu'ont été ébruités les retentissants détournements de deniers publics dans l’économie ivoirienne, soit nous servir de la comédie relativement scandale des déchets toxiques du PROBO KOALA qui a été une véritable gifle à l’honneur des ivoiriens.
Blé Goudé est patriote quand il ne s’agit que de son mentor et affirme sans froncer les sourcils que la candidature de Gbagbo n’est pas celle de l’assistanat et de l’allégeance à la France.
Et pourtant le propagandiste de la Refondation ne trouve rien à redire quand Gbagbo est obligé de faire l’obséquieux face à Dominique Strauss-Kahn quant à la promesse de boucler le programme de désendettement de l’Etat et de pouvoir bénéficier d’une nouvelle planche de dettes accordée par la banque mondiale, de céder vilement des marchés importants à Bolloré. Idem pour la mendicité à peine voilée du gouvernement ivoirien relativement au financement des élections ...
Blé Goudé est aujourd'hui contraint de ne pas sortir du pays car c’est lui, le responsable de la barbarie de Novembre 2004 envers les ressortissants français qui n'ont absolument rien à voir dans la politique diplomatique de l'Élysée. Ces entrepreneurs, pour la plupart participent plutôt positivement à l'animation du tissu économique ivoirien. Blé Goudé verra toujours son image associée à ces actes ignobles;et, c'est sûr qu'il devra répondre de ces actes le moment venu.
J’ai peur pour cette Côte d’Ivoire qui consacre de tels individus, adeptes de la facilité et du « patriotisme alimentaire ». Gbagbo et sa clique présentent Blé Goudé comme un modèle de patriotisme pour la jeunesse... Ils devraient plutôt l’inciter à reprendre ses études afin d’acquérir de véritables diplômes à même de lui garantir des lendemains meilleurs, aux antipodes des voies des juridictions internationales vers lesquelles ce dernier se dirige inexorablement. On n’est pas assez dupes pour ignorer la nature de la nouvelle mission à lui consacré par son mentor Gbagbo, à quelques mois des élections ...
« Blé Goudé » rime avec médiocrité, mercenariat politique et esprit de facilité et il faut bien plus pour qu’il se départisse de cette image qu’il s’est lui-même confectionné.
15:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blé goudé, tpi, fpi, gbagbo
Petit Blokko, Abidjan ya femme
Pour de plus amples informations, découvrons ici son site internet : petitblokko.net
Et son nouveau clip vidéo: Abidjan ya femme
Plein succès à Petit Blokko !!!
ps: c'est vrai qu' à "Abidjan ya femme" mais le SIDA n'est pas loin donc ... prudence.
14:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
