28.02.2010
Affaire Mambé: suite et fin

Le mensonge et le dilatoire des mendiants et tricheurs du FPI ont beau emprunté l'ascenseur, la vérité a fini par les rattraper en usant des simples marches de l'escalier. Précipitations tous azimuts des Gbatriotes, dont Blé Goudé est le fer de lance, sur nos écrans télévisés pour Gbagboyer leurs viles accusations et supputations à l'encontre de M. Mambé, pourtant la vérité se trouvait ailleurs. Ces excitations médiatiques de sous-fifres de LMP (La Minorité Prostituée) obéissent sûrement aux stratagèmes mesquins de l'incompétent-en-chef. A croire que ce courage par atavisme de Laurent Gbagbo, dont Zadi Zaourou nous chantait les louanges, s'effiloche au seuil de l'épreuve démocratique, cette fois-ci sans calamité et sans "coup d'Etat salutaire"(Cf. Laurent Gbagbo).
M. Beugré Mambé nous a détaillé de manière très méthodique dans une lettre au facilitateur Blaise Compaoré l'historique des évènements relatifs au croisement ayant débouché sur les 429 000 pétitionnaires, le bien-fondé de la prospection et les prérogatives qui permettent à la CEI de se donner les moyens d'un travail efficace ...
Voir ICI pour s'enquérir des explications détaillées du président de la Commission Electorale Indépendante, M. Beugré Mambé. En effet, son argumentaire répond aux grands points évoqués par le porte-parole de Laurent Gbagbo dans une déclaration télévisée le vendredi 08 Janvier 2010, dont :
a) L'autorisation unilatérale discrétionnaire d'un croisement
b) Le croisement complémentaire hors la SAGEM et l'INS
c) La mise en évidence de 429 000 personnes à intégrer d'office à la liste électorale définitive.
d) L'intégration d'office des personnes qu'elles se soient présentées ou non aux réclamations
e) Le logiciel rejeté par la Commission Centrale de la CEI l 14 Décembre 2009.
Difficile de comprendre cet acharnement douteux de certains individus qui salissent la réputation de M. Mambé, surtout lorsque ces derniers ne connaissent absolument rien des arguments apportés par l'accusé lui-même pour se blanchir de toute tentative ou action de fraude sur la liste électorale.
Bon nombre d'entre eux ayant pris le malin plaisir de confondre la déclaration relative au dysfonctionnement interne de la commission centrale de la CEI présidée par M. Mambé, et un aveu de fraude de ce dernier. Dysfonctionnement et fraude étant deux mots nuancés. Pour rappel, M. Mambé ne travaille pas seul, il « siège » dans une commission centrale composée d'une trentaine de commissaires issus de différents partis politiques et d'institutions de l'Etat. Les décisions prises ne sont pas unilatérales, ni imposées aux autres membres alors pourquoi cette fixation maladive sur la seule personne de M. Beugré Mambé.
En effet, M. Beugré Mambé a expliqué que le premier ministre, le président de la République et les opérateurs techniques ( SAGEM et INS) ont été avertis et IMPLIQUES dans l'initiative de la CEI de procéder à un croisement en vue de retrouver le maximum d'Ivoiriens sur la "liste litigieuse" des 1,9 millions de pétitionnaires devant à nouveau prouver leur nationalité. Ainsi, de 1,9 millions, on est passé à 1,033 de cas litigieux. (Point 4 de l'explication de M. Beugré Mambé)
C'est dans ce même élan que la commission centrale de la CEI (et non la seule personne de Mambé, tel qu'une certaine opinion veut le faire croire) a trouvé utile de procéder à un croisement INTERNE dont les résultats ne seraient pris en compte que si les acteurs politiques donnent leur accord et si les opérateurs techniques y sont associés (Institut National de Statistique, la SAGEM, l'Office Nationale d'identification et la CNSI). En effet, selon les dires de M. Mambé, « Ce fut un exercice de recherche connu de tous en vue d'avoir une projection sur les possibilités de trouver des Ivoiriens sur les 1,033 million de liste litigieuse.»
Et, contrairement aux allégations de quelques membres de LMP (La Minorité Prostituée), M. Laurent Gbagbo, qui est membre du CPC (Cadre Permanent de Concertation) dérivant de l'Accord de Ouaga, a bien été informé de ce croisement interne de la CEI. M. Mambé le précise au point 52 de son explication en ces termes « lors du CPC tenu à Ouagadougou le 03 Décembre 2009, le Président de la CEI a porté à la connaissance des honorables membres du CPC, l'existence de cette vision perspective de recherches internes qui pourrait permettre d'entrevoir qu'il serait potentiellement possible de trouver entre 400 000 et 550 000 Ivoiriens au terme du contentieux en cours. Suite à cette communication, le Président de la CEI a été encouragé à tout mettre en œuvre pour retrouver le maximum d'Ivoiriens en vue d'une élection inclusive. »
Si certains individus au palais présidentiel avaient le minimum d'honnêteté, il serait venu soit démentir à la Télé Publique les élucubrations d'un mercenaire juvénile-sclérosé du cerveau qui prétendait inlassablement que le croisement interne de la CEI était unilatéral et « caché » aux institutions étatiques, dont la présidence et la primature; soit dénoncer clairement et explicitement que M.Mambé mentirait sur son compte, et ainsi que sur celui de tout le CPC( de l'accord de Ouaga) auquel Gbagbo appartient .
Revenant par ailleurs sur la confusion IDIOTE et MALSAINE faite entre le communiqué de la commission centrale de la CEI relative au dysfonctionnement et un quelconque aveu de fraude de la part du seul individu qu'est Mambé, il convient d'expliquer en quoi consistait le dysfonctionnement en question. Il s'agissait en effet de l'installation d'un logiciel de SAGEM par la CEI en vue de récupérer les pétitionnaires qui seraient validés après le contentieux dans chacune des CEI locales. Le dysfonctionnement consistait au fait que CERTAINS informaticiens mandatés par la CEI (et non par la seule personne de Mambé) ont également installé sur les ordinateurs des CEI locales le fichier pdf des « 429 000 » résultant du croisement interne de la CEI, en sus du logiciel produit par SAGEM et servant à récupérer les ivoiriens validés positivement dans le contentieux. (Ceci a été expliqué par M. Mambé au point 6 de sa lettre au médiateur Compaoré).
Le point 7 de cette même lettre montrant que malgré l'installation accidentelle de ce fichier - installation constituant le dysfonctionnement du communiqué de la commission centrale de la CEI-, il n'était nullement possible que ces « 429 000 »(inclus dans la liste des 1,033 millions de liste litigieuse) soient intégrés d'office à la liste électorale. Il fallait que ces derniers se présentent au contentieux pour que les CEI locales puissent valider ou récuser les pièces justificatives qu'elles ont présentées ; or il faut rappeler que les CEI locales sont hétéroclites (du point de vue partis politiques) et la seule plainte d'un des membres(qu'il soit FPI, PDCI, RDR etc ...), sur fond des procédures en vigueur, peut empêcher la validation d'un dossier litigieux dans ledit contentieux.
Au vu de ce qui précède, d'où vient-il que, dans certaines analyses de journalistes et écrivaillons de presse, M. Mambé aurait individuellement outrepassé les prérogatives de la CEI pour frauder dans l'intérêt d'un clan politique, tout sachant qu'il est de l'opinion politique de chacune des 429 000 personnes concernées par le croisement interne de la CEI ???
Pourquoi l'acharnement médiatique du clan présidentiel ne s'est focalisé que sur la personne de M. Mambé sans qu'il n'étende les suspicions à toute la commission centrale de la CEI ???
Depuis le 26 Février 2010, le feuilleton « Mambé » a finalement pris fin avec l'élection de M. Youssouf Bakayoko (un autre membre du PDCI) à la tête de la commission centrale de la CEI, en remplacement de M. Mambé. Nul besoin de chercher à polémiquer sur qui aurait gagné ou perdu je-ne-sais-quoi si l'objectif commun des ivoiriens est la transparence des élections. La configuration politique de la CEI a été conservée malgré la tentative de Laurent Gbagbo d'aller à l'encontre des accords de Pretoria pour je-ne-sais-quelle-raison. Une diversion apparemment tactique de dissolution du gouvernement ayant été orchestrée pour distraire l'opposition, mais elle fut vaine car l'opposition s'est focalisée sur la question de la commission électorale après les vélléités unilatérales de dissolution par Gbagbo.
De toute manière, même si le clan présidentiel gagne quelques semaines d'oisiveté à la tête de l'Etat ivoirien pendant que le délestage électrique rythme la vie des agents économiques ivoiriens (ménages-Entreprises-administrations) avec une précarité accentuée, il n'est pas exagéré de constater tout de même que Gbagbo et sa cohue ont eu l'occasion de prendre le pouls de la situation sociopolitique qui ne tient sa relative stabilité que par la volonté d'une opposition politique qui persiste, voire s'entête à demander des élections présidentielles libres, transparentes et ouvertes malgré les reports successifs. Elections qui détermineront la force et la légitimité des forces politiques en présence dans le pays. Que Dieu nous épargne cette fois-ci d'une énième comédie dilatoire de ce courageux, ce "garçon" dont les « couilles politiques » se ramollissent toujours à l'approche des échéances électorales.
En attendant Dieu, peut-être que l'opposition ferait mieux d'anticiper les prochaines singeries médiatiques des clowns de service de LMP( La Minorité Prostituée) : ressassement du désarmement des forces belligérantes, tentative de procédures judiciaires contre Mambé et des ministres issus de l'opposition, excitations récurrentes des milices juvéniles aux ordres de Blé Goudé , problématique de la sécurité des votants dans les zones forestières à risque ...
Nous saluons au passage la détermination de M.Mambé qui est resté fidèle à son engagement CITOYEN, ne se reprochant absolument rien dans ce feuilleton bien que menacé par les mercenaires politiques et autres eunuques judiciaires à la solde du pouvoir. Que chacun puisse exercer son discernement au regard du dénouement de l' "affaire Mambé".
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15.01.2010
Affaire Mambé: un raisonnement par l'absurde

Depuis quelques jours, les mercenaires politiques du FPI sont en branle. Ils ressassent leur litanie d'insanités sur le président de la CEI: M. Beugré Mambé, l'accusant de tripatouillage des listes électorales au bénéfice de je ne sais qui. Comme d'habitude, poussés dans le dos par l'incompétent-en-chef, le gueulard sans BILAN, le démagogue du socialisme, l'ex-opposant du BOYCOTT ACTIF et du sabotage sociopolitique ..., quelques jeunes mercenaires oisifs du FPI se permettent des bêtises que la télé de Gbagbo se permet de relayer. Et je peux citer l'exemple par excellence qu'est Blé Goudé: le fortuné sans emploi, le tricheur sans diplôme authentique. Et si je citais l'oisif de la Sorbonne, Dakoury Richard. Le chanteur de reggae oisif et sans album depuis 10 ans, Serges Kassy. Quid des autres soi-disant "patriotes" de profession ...Bref.
Pourtant, faire un simple effort de réflexion permet si facilement de saisir la vérité la où des cervelles sclérosées par 10 années de stérilité universitaire ( voir Blé Goudé de 1991 à 2000) se perdent en âneries et propos irrévérencieux envers un président d'institution dont la mission est capitale dans cette conjoncture politique.
En effet, pour démontrer la bonne foi de M. Mambé, j'ai bien envie de reproduire un schéma mathématique qu'on avait l'habitude d'utiliser en classe scientifique au lycée: LE RAISONNEMENT PAR L'ABSURDE. Désolé pour les vauriens/paresseux du FPI qui croiraient à une "absurdité" effective de ladite logique cognitive !!! Vraiment désolé pour eux.
Le raisonnement par l'absurde est, en logique, ce schéma qui permet de supposer qu'une hypothèse est VRAIE afin de pouvoir aboutir à sa contradiction; ce qui montrera que l'hypothèse complémentaire( le contraire de la première hypothèse) est juste. Cependant, il faut avoir forcement 2 hypothèses possibles pour la validité d'un tel raisonnement: ce qui est le cas de l'affaire Mambé.
En effet, soit " MAMBE a triché"' (hypothèse 1), soit "Mambé a été loyal et juste"( hypothèse 2).
Supposons donc que Hypothèse 1 est vraie: " Mambé a triché".
Mambé a triché dans la confection de la liste électorale en ajoutant 429 000 personnes. Est-ce possible dans la forme et dans le fond ?
Dans la forme, Mambé a triché supposerait qu'il a agi de façon unilatérale sans que ses autres collaborateurs de la CEI en soit avisée, vu le fait que la CEI se distingue par sa pluralité politique( FPI, RDR, PDCI, UDPCI etc ...), également s'il a triché c'est que le premier ministre Soro et le président Gbagbo ne sont pas informés de l'initiative de la CEI consistant à approfondir les recherches effectuées par la Sagem et l'INS au niveau des personnes concernées par le contentieux électoral: Les Croisements d'identification.
Ce qui n'a nullement été le cas puisque la CEI n'a pas COMPÉTENCE d'inscrire sur les listes électorales: c'est le travail de la SAGEM et de l'INS( institut national de statistique). La CEI ne fait que superviser le travail technique des organes précités et donne les orientations en matière de processus électoral. Comment peut-elle donc insérer des éléments frauduleux sans que l'INS ne le sache ? sans que la Sagem ne s'en plaigne ?
Surtout lorsqu'on lit l'adresse à la presse du 1er ministre Soro, on se rend compte que la CEI a informé la présidence et la primature de la réalisation d'un croisement interne en vue d'étendre la possibilité de repêcher le maximum d'ivoiriens. Si c'est ce travail de croisement que le FPI rejette, on peut comprendre qu'il en critique les critères mais comment se plaindre d'une tricherie alors que le croisement effectué par la CEI n'a pas débouché sur une inscription effective des 429 000 personnes concernées sur la liste électorale ?? ce qui n'est d'ailleurs pas la mission de la CEI: procéder à l'inscription sur les listes électorales. C'est le travail de la SAGEM sécurité avec l'INS pour collaborateur(je le répète).
D'un point de vue formel, il est donc impossible que la CEI puisse inscrire de manière UNILATÉRALE des personnes sur la liste électorale. Qu'est ce qui pousserait donc Mambé a triché vu les procédures techniques d'inscription sur la liste électorale ??? certes elle(la CEI) a effectuée un croisement interne, mais après avoir avisé la primature et la présidence. Comme l'a dit le premier ministre choisi par Gbagbo:" M. Mambé n`a pas caché ce qu`il a fait". (voir déclaration de Soro)
Conclusion partielle : d'un point de vue formel, Hypothèse 1 " Mambé a triché" est fausse
Quant au fond du problème, il faut se demander quel intérêt ÉGOÏSTE/PARTISAN Mambé aurait à ajouter 429 000 personnes sur la liste électorale ( supposant qu'il en a la capacité au niveau formel) ???
Pourquoi cette question ??? En effet, il faut que Mambé tire un intérêt ÉGOÏSTE dans l'acte d'inscription supposée FRAUDULEUSE pour qu'il y ait validation de l'hypothèse 1 " Mambé a triché".
Or, lorsqu'on s'informe, on se rend compte que le croisement interne de la CEI couvrait des noms de personnes réparties sur toute l'étendue du territoire. Alors comment croire que Mambé ait su l'orientation politique de chacune des 429 000 personnes afin d'en tirer profit ??? Comment croire que chacune des 429 000 personnes se savaient concernées par le croisement interne de la CEI afin de corrompre Mambé ??? comment croire que ces 429 000 étaient des personnes proches du parti politique de Mambé, et que Mambé aurait réagi dans un intérêt partisan alors qu'il existe une commission centrale à la CEI qui est composée de chacun des partis politiques influents (pdci-rdr-fpi).
A ce niveau, c'est-à-dire, au niveau du fond , on se rend compte que Mambé n'a pas un intérêt ÉGOÏSTE à chercher le repêchage de 429 000 personnes qui je le rappele, aurait été soumis à tout une procédure TECHNIQUE pour pouvoir être inscrites sur la liste électorale.
Conclusion générale: Dans le fond et dans la forme, il a été démontré que l'hypothèse 1 " Mambé a triché" est irréalisable( la forme),illogique et irréaliste( le fond). Donc elle est fausse. D'où la validation de l'hypothèse 2.
Les oisifs mercenaires du FPI doivent DONC faire l'effort de réfléchir avant d'accuser de manière unilatérale le président de la CEI, alors qu'il travaille sous la supervision des autres membres de la commission( voir les différents partis politiques qui y sont représentés), avec le support technique de la Sagem et de l'INs, et l'aval de la primature et du chef d'Etat. L'inscription EFFECTIVE sur la liste électorale ne peut être possible sans Sagem et l'INS, rappelons le à ces saboteurs du FPI dont Blé Goudé, le vaurien de l'université, est le fer de lance !!!
ps: Bonne année 2010 à tous les lecteurs du blog Krathos.
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18.11.2009
L'ode à Laurent Gbagbo
Sans commentaires.
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