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22.10.2008

L'empereur et l'animal de brousse

Article de presse provenant du "Nouveau Réveil". Il décrit parfaitement l'attitude métaphorique de deux figures politiques en Côte d'Ivoire. L'animal de Brousse qui aurait pu être aulacode(agouti), hyène, chacal, rat de brousse etc .... s'est essayé à usurper le pouvoir de "l'empereur" qu'il n'a jamais appris a exercé.
Dommage car les piètres résultats sont bien au Rendez-vous . A nous de bien les observer.


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VS
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" N'entre pas dans cette famille, je t'en prie !" Plus d'une fois, des parents, des amis préviennent leurs enfants sur leurs choix, surtout quand il s'agit de mariage. Vous savez, des gens peuvent posséder tout l'or du monde, mais, chez nous, on dit : bèti n'gban-n'gban, littéralement traduit, ils demeurent indignes. La Côte d'Ivoire, sous la refondation, commence à prendre ce virage dangereux. La propension à mélanger les torchons et les serviettes prend de l'ampleur depuis que le mensonge a été érigé en règle de conduite. 70 Guébié ne sont-ils pas devenus 6.000 Guébié morts pour implanter le FPI dans sa région natale ? Le président Bédié est en tournée dans le pays profond. Il fait un tabac, pour employer une expression artistique, auprès des populations qui le happent à chaque occasion pendant que Gbagbo, malgré les millions qu'il déverse, n'émeut plus personne. Il en a fait l'amère expérience dans le département de Katiola. Allez savoir pourquoi. De Bédié et de Gbagbo, lequel est le plus âgé ? Si à les voir, le second semble plus âgé que le premier, les jugements supplémentifs attestent que le président Bédié est venu au monde avant l'autre, en 1934. En 1934, quel est l'Ivoirien dont le père n'était pas paysan, donc " enfant de pauvre " comme Koudou Gbagbo aime à le chanter ? Cependant, c'est falsifier l'histoire que de dire que le vieux Koudou Zèpè pouvait être classé parmi les miséreux de la Côte d'Ivoire. Un policier dans l'armée française, fonctionnaire à JAG ? Si Koudou Gbagbo a pu fréquenter les cours des nantis tels que les Dacoury-Tabley, Yacouba Sylla, c'est grâce à la notoriété de son père, Koudou Zèpè. Nier ce trait des faits, c'est faire preuve de mythomanie. Et cette tare psychologique vous suit parfois toute la vie. Nous le verrons tout à l'heure.
De Prépréssou, Bédié se retrouve collégien à Guiglo. " Ce bout d'homme, me racontait l'une de ses connaissances, mais quel raffinement et quel ascendant sur les autres ! " Au point qu'on va le surnommer l'Empereur. Dans les sociétés organisées où la hiérarchisation est poussée à un haut degré, un bébé qui vient de naître se comporte en noble s'il est de la lignée royale. Mateo Falcone a abattu son fils de 11 ans à bout portant car, il ne saurait tolérer de le voir traître. Le comportement soigné du Président Bédié tire son essence du fait qu'être un leader, ce n'est pas une affaire de gros cou ou de grande gueule. Se voir gratifier du titre d'Empereur par des amis, c'est la reconnaissance de qualités. Parmi les qualités de Bédié : Humaniste, commerce facile, rangé, courtois, digne, sage, je ne retiens qu'une seule. Bédié est un homme de parole. Oui, cette dimension de la parole donnée renvoie à deux notions fondamentales : la réflexion et le courage. Je prendrai pour exemple son face-à-face avec les insurgés de 1999. Son " non " à la revendication, politique de militaires armés, prêts à tuer, me marquera à jamais car, cela démontre que Bédié tient à la dignité. Et c'est ce respect de la dignité, de la parole donnée qui fait qu'il écrit ses discours. Par respect pour l'autre, il ne dit pas n'importe quoi, n'importe comment et n'importe où. Le propre des grands hommes ! Au contraire de l’animal de brousse. Parce que des étudiants sont rassemblés scandent son nom : avec 1 milliard, je résous tous vos problèmes. Quelque temps, président et votre promesse ?! Depuis quand ? C'est écrit où ? Tu m'as vu écrire ça ? Je ne m'immiscerais jamais dans les affaires de la justice, en 2006. En 2008, on parle d'élection, Tchimou, mets-moi les Tapé Do et Amouzou en prison sans enquête préalable. Il me faut plaire au peuple. Je serai féroce avec ceux qui vont détourner l'argent du peuple. Trafigura donne 100 milliards. On donne 3 milliards aux intoxiqués et aux parents des morts. Le reste, passez demain. On donne une date pour les élections. Deux jours plus tard, si les élections n'ont pas lieu le 30 novembre, ça fait quoi ? Voici le propre de l’animal de brousse (sic). Sa parole n'a aucune valeur. Le désordre, la dépravation des mœurs, les tueries, la guerre ne sont que les effets de son comportement désordonné car il se croit encore à l'âge des troglodytes. Vivement que l'Empereur reprenne les rênes du pouvoir pour nous permettre de renouer avec, simplement, le respect de la dignité humaine.

Par Gnamantêh (Article originel)

14.10.2008

6 questions posées à un Refondateur

Comme convenu, après les questions que mon Grand Frère WAZI (membre du FPI) m'a posées , je lui ai aussi "retourné" 6 questions assez simples d'ailleurs afin de construire un certain dialogue argumentatif entre nous malgré les divergences politiques de fond.
Bien que mes questions aient été assez détaillées, je n'ai pas été vraiment satisfait par les réponses mais je vous laisse l'opportunité de juger. Je reviendrai, en commentaires, sur les questions " soigneusement " détournées.

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1-Comment jugez-vous les déclarations de Gbagbo sur le coup d'État de 1999 et le coup d'État manqué de 2002 transformé en rébellion ?

Tu sais petit frère comme disait l'autre la politique est la saine appréciation des réalités. En 1999, il ne fallait pas être un devin pour voir que les militaires avaient soulagé les Ivoiriens d'un régime liberticide (emprisonnement des politiciens opposants et des journalistes). La déclaration de Gbagbo se base sur l'Histoire, la révolution des œillets au Portugal a vu les militaires abolir la dictature pour restaurer la démocratie. C'est uniquement à ce jeu là que la junte de Guéï a échoué. Dois-je te rappeler que Bédié avait modifié la Constitution pour rester éternellement au pouvoir? Qu'il avait établit la peine de mort? Qu'il avait lancé un mandat d'arrêt contre Ouattara? Qu'il avait créé un Sénat dont les 3/5e des membres seraient nommés? Le Pustch était salutaire, c'est l'avidité de Guéï qui l'a travesti!
Les déclarations de 2002 sont a gravé dans l'anthologie des Discours Africains! Doisi-je te rappeler que plus de 170 militaires et policiers ont été assassinés? Qu'un ministre de la République a été explosé au RPG 7? Du jamais vu dans l'histoire de nôtre Pays! Gbagbo ne pouvait comme son prédécesseur prendre ses jambes à son coup, il se devait de résister. Si ta petite mémoire est bonne, Gbagbo a d'abord invité les "mutins"(on les appelait comme cela à l'époque) à discuter. Il a menacé par la suite d'être impitoyable avec ceux qui refuseraient la discussion. Rappelle-toi de la parabole de L'olivier et du Glaive qu'il a prononcé!
Gbagbo est apparu comme un politicien courageux, quittant l'Italie pour la CIV alors que ses conseillers le lui déconseillait. Se faisant il est l'anti-Bédié qui dès les premiers coups de feu a pris ses jambes à son coup pour rejoindre le Togo!

2-Pensez-vous que l'élection présidentielle de 2000 a été légitime vu le fait que les partis politiques des candidats Bédié et ADO (éliminés à cette élection) ont remporté les législatives et les municipales ?

Les élections de 2000 n'ont pas été légitimes mon cher ami mais elles étaient légales! Je te laisserai cogiter sur la nuance! Les candidats Bédié et Ado ont été exclus par les propres termes prévus par la Constitution de 2000. Bédié n'ayant pas pu être ausculté par des médecins assermentés devant les membres du Conseil Constitutionnel et Ouattara pour "nationalité douteuse". Dans ce cas, on pourrait dire que les législatives ont été illégitimes puisque le RDR n'a pas participé à ces élections! Pour mémoire le FPI a eu plus de députés que le PDCI! Quant aux élections municipales ce ne sont pas des élections politiques mais locales avec des enjeux locaux et non nationaux.


3- Que pensez vous de la répression SANGLANTE de la marche pacifique de l'opposition en 2004 ?


La marche a été durement réprimée je n'en disconvient pas. Cependant il faut se rappeler du contexte. Des déclarations incendiaires de Djédjé Mady, Ouassénan Koné et Bacongo. A plusieurs reprises, le président qui redoutait un scénario à l'haïtienne a usé de toutes les voies pour emmener les opposants à surseoir à une marche qui n'avait curieusement pas d'itinéraires. Le pdt Kufuor a même tenté vainement de dissuader Bédié et les autres! Le résultat ont le connaît, les agitateurs se sont terrés et l'Armée a eu la main lourde! Des innocents morts encore une fois pour des politiciens lâches et irresponsables...



4-Peut-on être légaliste, républicain et démocrate en entretenant des milices au mépris des forces armées nationales de Côte d'Ivoire ?


Poser une telle question c'est faire montre d'une totale naïveté et d'une méconnaissance de la violence d'une guerre. Relis encore une fois la définition initiale et étymologique du terme milice et tu comprendras mieux les choses.
La guerre n'est pas un jeu et de nombreux moyens peuvent être utilisés pour la défense du territoire et des institutions de la République. L'utilisation de supplétifs n'est en outre aucunement prohibée par le droit de la guerre jus in bello. On peut donc être républicain, légaliste et démocrate en entretenant des forces auxiliaires en soutien des Forces Armées pour défendre son territoire.


5-Pensez-vous qu'on puisse parler de bilan partagé du pouvoir entre le FPI, le PDCI et le RDR quand les secteurs-clés de l'économie et du pouvoir sont entre les mains du FPI ?


De quels secteurs clés du pouvoir parles-tu? Il faudrait en outre que tu connaisses une fois pour toutes les règles qui régissent le fonctionnement d'un Gouvernement! En CIV, constitutionnellement l'Exécutif est assuré par le PR et le Gouvernement avec à sa tête le PM. Si le PR peut le nommer et le démettre à sa guise, il n'en demeure pas moins que le PM soit le Chef du Gouvernement! Il est donc la personne qui conduit l'action gouvernementale. On ne peut donc par essence et sémantiquement selon la Constitution ivoirienne être membre d'un Gouvernement et être opposant à ce même gouvernement ce sont des antinomies, des non-sens!
Le PDCI ne dispose-t-il pas du ministère souverain des Affaires étrangères? La Justice n'est-elle pas assurée par un rebelle donc un de vos alliés au sein du G7? Quid du ministère de l'Agriculture? Le Bilan du gouvernement actuel sera celui de la CIV car nous sommes dans un gouvernement où sont représentés tous les grands ensembles politiques ivoiriens. Une solution existe pour éviter d'être partie à ce bilan: la DEMISSION! Mais le PDCI qui est devenu un parti politique miséreux ne peut s'y résoudre car la tentation d'aller à la soupe prime avant tout!


6- Pensez-vous (Mr Wazi) qu'en cas de défaite de Gbagbo aux élections à venir, le FPI et ses tentacules puissent se plier au verdict du suffrage universel ?

Ces élections si nous les perdons chose qui m'étonnerais ne seront pas les premières à être perdues par le FPI. Nous avons perdu les présidentielles de 1990 où les résultats n'ont même pas été officiellement proclamés! Que s'est-il passé? Rien, honoré par ce score historique nous avons cherché les voies et moyens pour conquérir le pouvoir d'Etat! Le FPI n'a jamais été contrairement au RDR (ton allié) associé à la violence politique! Au demeurant nous restons et les exemples historiques sont légions pour le démontrer un Parti soucieux de la Démocratie et du Bien Être des Ivoiriens...

13.10.2008

6 questions venant d'un "refondateur"

Il m'a demandé de répondre à ses questions "sans faux-fuyant" et "dans l'ordre". Mr Wazi du forum Abidjantalk, un membre du FPI, à ce que je sache ,voudrait que j'apporte de la lumière aux questions siennes. je n'y vois pas d'inconvénient mais j'aimerais bien que l'exercice soit réciproque afin qu'on cerne de mieux en mieux les fondements de nos argumentaires respectifs.

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QUESTIONS DE WAZI
1-Pourquoi Bédié a été chassé comme un malpropre par FHB en 1977?

En fait, Bédié n'a jamais été chassé "comme un malpropre" en 1977 : date coïncidant avec son départ du ministère de l'économie des Finances. Je ne sais pas réellement ce qui s'est produit cette année-là car beaucoup de rumeurs circulent à ce propos mais je sais qu'après 1977, il a occupé des postes dans les institutions internationales sous l'impulsion du même Houphouet, ensuite il a été promu plus tard en occupant la position privilégiée de "dauphin constitutionnel " (président de l'assemblée nationale)dans les années 80.
Ainsi, je me demande comment Houphouet, celui que Mr Wazi qualifie aujourd'hui "d'illustre" prédécesseur, peut-il chasser son ministre comme un malpropre et le promouvoir par la suite en tant que dauphin constitutionnel pour le remplacer en cas de vacance du pouvoir? assez antinomique comme démarche de la part d'HOUPHOUET !!! ceci pour dire que c'est du mensonge cette histoire de "chasser, malpropre et blablabla". Il n'y aucune incidence logique dans l'histoire de la Côte d'ivoire qui montre que Bédié a été chassé par Houphouet , de surcroit comme un "malpropre" selon ce que vous prétendiez).

2-Où sont les suiveurs de Bédié ?

Il faut d'abord relever le contexte du mot "suiveur". En fait, Bédié a dit dans son livre biographique qu' EN POLITIQUE (je dis bien en POLITIQUE), il n'avait pas d'amis mais que des suiveurs. Cela ne veut pas dire que dans la vie (c'est-a-dire,de manière globale) , il n'a pas d'amis. Aujourd'hui les suiveurs (de la politique) sont tous, comme Bédié l'avait prédit, à la recherche de Perdiem là où le soleil brille : "sous les déchets toxiques et l'argent détourné du café-cacao".
Les vrais militants du PDCI et surtout les vrais amis de la vie sont toujours aux Cotés de Bédié, et vice versa.

3-Pourquoi les enfants de Bédié avaient le monopole du commerce du riz et sa femme celui des vivriers?

Excusez moi Mr Wazi mais ces allégations relèvent de la propagande digne des gueux de la Sorbonne du Plateau(Abidjan). En fait, il faut vous définir d'abord ce qu'on appelle monopole dans un secteur d'activité économique. Le Monopole est le fait, pour un agent économique, de détenir une position EXCLUSIVE-UNIQUE de prestataires de services sur un marché sectoriel de l'économie.
Situation qui est erronée dans le cas du fils de Bédié, qui exerçait sur le marché du riz depuis l'ère Houphouet ( la précision vaut la peine) autant que d'autres détenteurs de licences d'importation de riz . Et ce n'est pas à l'avènement du pouvoir de Bédié qu'il est entré dans le monde des affaires -ses études universitaires l'y prêtaient avant que son père ne soit président.
On n'en dira pas de même de Stéphane Kipré par exemple -gendre de Gbagbo- qui a acquis une position oligopolistique dans le domaine de la mécanique navale et des positions privilégiées dans bien d'autres domaines seulement depuis que Gbagbo, son Beau-père est au pouvoir. Ce n'est qu'un exemple parmi tous ces nouveaux riches du clan FPI depuis l'avènement de Gbagbo au pouvoir.
Quant à Madame Bédié, elle n'a jamais eu un quelconque monopole dans le vivrier (une véritable aberration), encore de viles rumeurs propagandistes du FPI. Comment avoir un monopole dans la distribution du vivrier ? Que diriez vous des dynamiques femmes du marché Gouro d'Adjamé ?
Étant préoccupé par les activités humanitaires et altruistes de sa Fondation , je ne vois pas comment elle mettrait du temps à se lancer dans un commerce déloyal envers le monde rural ( commerce des produits vivriers) . A mon sens, cela relève évidemment de la rumeur et de la propagande sans fondement.

4-Pourquoi Bédié a-t-il lâchement abandonné le pouvoir?

Bédié n'a jamais ABANDONNÉ le pouvoir. il a été contraint à l'exil par un putsch et la barbarie militaire de certains sous-officiers téléguidés par des âmes obscures. N'ayant pas vocation et esprit a opposé l'épée à l'épée (comme certains ), il a mis sa sagesse à contribution du peuple ivoirien afin que le sang d'aucune personne ne soit versée même s'il perd son pouvoir.
C'est comme cela qu'on reconnait des hommes d'État et non des démagogues-incompétents qui piaillent chaque minute qui passe à la Télévision nationale tout en faisant l'apologie de la guerre, du sang versé et de la discrimination selon la Géographie (notion de Cote d'ivoire utile chez Gbagbo). Ceci pour dire que Bédié a été contraint à l'exil, et non abandonné de lui même le pouvoir.

5-Pourquoi l'appel de Bédié à la résistance n'a été suivi par aucun Ivoirien?

L'appel à la résistance était orienté vers la société civile afin qu'elle n'accepte pas cette confiscation malsaine du pouvoir. Mais bien qu'il y ait beaucoup de personnes, qui par principe sont contre les coups d'État, personne n'a osé sortir pour mettre sa vie en danger. Le fait aussi que ce soit la première fois y a été pour quelque chose. Pour illustrer mon propos, je dirai qu'une femme battue pour la première fois ne développe pas les mêmes réactions psychologiques qu'une femme qui a l'habitude d'être battue. les appels à la résistance qui ont suivi ce coup d'Etat ont reçu plus d'écho du fait de la mobilisation NATIONALE (et non partisane) contre le diktat des militaires. C'en était trop de ces militaires même si le pire attendait les ivoiriens, sans qu'ils ne le sachent.

6-Que penses-tu de la promotion de l'homosexualité dans le gouvernement de Bédié?

heureusement que cette question est la dernière parce que de peu de sens et d'intérêt. Il n'y a jamais eu d'homosexualité à promouvoir dans le gouvernement. excusez moi mais c'est assez malhonnête de prêter telles affabulations au gouvernement Bédié. la machine médiatique à "rumeurs et idioties" du FPI était bien en marche pour déstabiliser le pouvoir en place avec ces ragots de bas étage. la promotion de l'homosexualité n'a jamais fait partie des missions du gouvernement Bédié.
Faire des rumeurs une vérité absolue relève bien sûr du bas esprit des gueux oisifs de la Sorbonne au Plateau et des agoras abidjanais. J'ai encore la ferme conviction que vous ne vous assimilez pas à ces gueux oisifs dénommés "patriotes".


J'espère avoir apporté les éléments de réponse à vos questions. si vous n'êtes pas satisfait d'une réponse précise, il faudrait en spécifier le numéro distinctif afin que nous en discutions .

Quant à moi, Voici mes 6 questions :

1- Comment jugez-vous les déclarations de Gbagbo sur le coup d'État de 1999 et le coup d'État manqué de 2002 transformé en rébellion ?

2-Pensez-vous que l'élection présidentielle de 2000 a été légitime vu le fait que les partis politiques des candidats Bédié et ADO (éliminés à cette élection) ont remporté les législatives et les municipales ?

3- Que pensez vous de la répression SANGLANTE de la marche pacifique de l'opposition en 2004 ?

4-Peut-on être légaliste, républicain et démocrate en entretenant des milices au mépris des forces armées nationales de Côte d'Ivoire ?


5-Pensez-vous qu'on puisse parler de bilan partagé du pouvoir entre le FPi, le PDCI et le RDR quand les secteurs-clés de l'économie et du pouvoir sont entre les mains du FPI ?

6- Pensez-vous (Mr Wazi) qu'en cas de défaite de Gbagbo aux élections à venir, le FPI et ses tentacules puissent se plier au verdict du suffrage universel ?

Bédié: interview dans Jeune Afrique

Qui l'aurait cru ??? qui aurait osé parier que le président Bédié descendrait dans l'arène (politique) en gladiateur expérimenté et inégalable ???
Bédié a passé la vitesse supérieure de sa "bicyclette de campagne" , et ce , avec tout le style et la précision qu'il faut.
J'ai failli moi-même être gagné par le doute quant au style de réactions du président de mon parti lorsque la racaille politique ivoirienne s'adonnait à des calomnies aussi idiotes que malhonnêtes . Face à des communautés ethniques déportées au palais présidentiel à coup de billets de banques, "la démagogie faite homme" se permettait des envolées mensongères où il essayait de se donner bonne conscience en déformant la gestion de ses prédécesseurs. Son bilan macabre et ensanglanté n'étant que le reflet de sa piètre carrure d' Homme d'État.
Hélas pour cette racaille, n'est ce pas un "livre saint" qui dit que Dieu perd qui il veut ???
Laissons les donc à leur démagogie d'incompétents ces "éternels irresponsables" du FPI !!!

Dans les colonnes de Jeune Afrique magazine, à travers une interview qu'il a accordée, le président Bédié du PDCI ( candidat à l'election présidentielle), dans un langage clair, concis et efficace traduit en paroles ce que sa sagesse et son expérience lui ont toujours gardé de prononcer à n'importe quelle occasion.

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Ce discours montre bien la détermination du candidat du PDCI à honorer son "dernier combat politique" afin que notre pays renoue avec la croissance et le progrès.
A la dernière question de l'interview ( Pourquoi les Ivoiriens devraient-ils voter Bédié ? ), il a répondu :
Parce qu'ils n'ont pas le droit de se tromper de combat de confier leurs voix à un candidat qui n'a su leur apporter ni la paix, ni la prospérité. Parce qu'ils doivent faire confiance à un homme qui n'a pas de sang sur les mains et qui a fait ses preuves: Henri Konan Bédié, le président du PDCI.

Lire l'interview ici

A toute cette racaille politique dite REBFONDATION(Rébellion et FPI),à tous ces gueux oisifs dénommés "patriotes" qui croient avoir le monopole de la violence, tous ces parasites du FPI qui pillent les deniers publics, à ces invétérés démagogues et leur Messie "Gbagboéen" qui ne connaissent ni la honte ni la contrition...... je vous dis que votre heure va bientôt sonner car les ténèbres ne peuvent avoir raison de la lumière.

AU DIABLE VOUS ÊTES, A LUI VOUS RETOURNEREZ .... Bande de sanguinaires incompétents !!!

"Ma lettre aux ivoiriens": discours programme du candidat Bédié

Dans la continuité du débat d'idées (virtuel ou "physique"), bon nombre de personnes nous ont demandé la nature du programme de société du candidat du PDCI .
Non sans leur avoir rappelé les 12 Travaux de l'Éléphant d'Afrique qui étaient en exécution jusqu'à Décembre 1999, nous leur avons inlassablement expliqué que le programme du candidat du PDCI ne pouvait se dérober de ce pragmatisme riche en expérience et en efficacité, depuis l'époque Houphouet Boigny, où notre candidat a appris auprès du père-fondateur, à l'époque 1994-1999 où ce dernier a pu mettre en exergue l'expérience acquise dans la gestion des affaires d'État.
Contrairement à ceux qui ont fait l'apologie des coups d'État et de la déstabilisation de la démocratie, et malgré les tentatives répétitives de sabotage de la maison PDCI, nous sommes restés rattachés aux valeurs d'Houphouet Boigny, socle du succès du modèle de développement de notre parti (Parti Démocratique de Côte d'Ivoire) au service de la nation .

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Les ivoiriens ont naturellement besoin de savoir ce que le candidat du PDCI promet de faire pour remettre ce pays sur les sentiers du progrès pour tous , sur le chemin de la croissance économique, de l'industrialisation et du bonheur pour chacun
.

Lisons plutôt le discours programme:

« La conjuration armée qui a abouti au coup d`état du 24 décembre 1999 avait pour cible, au-delà de ma modeste personne, la déstabilisation programmée de la Côte d`Ivoire »
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Mes chers compatriotes,
Souvenons-nous qu`en 1960, sous la houlette éclairée du Président Félix Houphouët-Boigny, la Côte d`Ivoire s`éveillait à la liberté, à la lumière et à l`espoir. L`homme qui était la finalité de la lutte pour l`indépendance a toujours été au centre des préoccupations du nouvel État et de la nation que le PDCI-RDA s`est engagé à construire. Quarante années durant, nous avons inlassablement œuvré à la réalisation de cet objectif majeur, celui de la recherche du progrès et du bonheur des Ivoiriens.
La conjuration armée qui a abouti au coup d`état du 24 décembre 1999 avait pour cible, au-delà de ma modeste personne, la déstabilisation programmée de la Côte d`Ivoire dans ce qui constituait son âme, son essence, la vision qu`en a forgée le PDCI-RDA à travers son projet de société et d`émancipation de l`homme ivoirien. Rien d`étonnant, dans ces conditions, qu`à l`élection présidentielle organisée, dix mois après ce coup de force, tout ait été mis en œuvre pour écarter injustement les candidats se réclamant du PDCI-RDA.
Face à cette injustice, vous avez su rester dignes, constants et fidèles à notre parti et à ses idéaux. Cette détermination donne au monde la preuve de l`enracinement du PDCI-RDA. Je voudrais donc ici publiquement et solennellement rendre un hommage appuyé à vous tous, cadres, responsables à la base, militantes, militants et sympathisants, qui avez su maintenir debout notre grand mouvement d`avant-garde. Ces remerciements sont d`autant plus justifiés que par votre dévouement à notre parti vous avez sauvegardé les chances de survie de notre beau pays.
Depuis l`exil forcé auquel ce coup d`Etat m`a contraint, je n`ai jamais cessé de consacrer toute mon énergie et mon intelligence à penser la Côte d`Ivoire dans son ambition légitime d`entrer avec succès dans le troisième millénaire. Je n`ai jamais cessé également de penser à notre parti, à l`avenir de nos jeunes et de nos femmes, au peuple de Côte d`Ivoire dans toutes ses composantes si injustement précipité dans le désarroi et la détresse.
Certes, depuis mon retour d`exil, le 15 octobre 2001, il m`a été donné, à diverses occasions, de m`adresser aux militants du PDCI-RDA sur l`état désastreux de la nation et sur la vie de notre parti, d`animer des rencontres au niveau des instances, de prendre position, de donner des avis et des interviews sur tous les sujets qui agitent notre pays depuis près de huit ans.
Mais durant ces longues années, chères sœurs et chers frères, le contexte politique national caractérisé par le manque de visibilité ne m`a pas permis, à mon corps défendant, de parcourir nos régions, nos villes et campagnes pour saluer nos vaillantes populations durement éprouvées par la crise.
Comme vous le savez, la volonté manifeste du régime FPI de se maintenir au pouvoir sans élections a aggravé l`absence de perspectives politiques claires telles que nous les avons recherchées dans le cadre des divers accords de sortie de crise à travers des élections justes, transparentes et ouvertes à tous.
Je vous ai souvent dit combien il convenait d`adapter notre attitude à cet objectif, en évitant les surenchères inutiles, les affrontements stériles au sein du parti, les rivalités qui nuisent à la cohésion et qui n`ont d`autre conséquence que celle de nous fragiliser face à un adversaire politique tricheur et sans scrupule.
Au cours des sept années de régime du FPI souillées par le sang, marquées par la violence, la souffrance, la frustration et les illusions perdues, je n`ai jamais changé d`attitude ni été résigné face à l`adversité. J`ai vécu et je continue de vivre au quotidien la gravité du sort réservé à notre pays, aux Ivoiriens et aux populations résidant en Côte d`Ivoire.
J`ai usé de tous les moyens d`opposition démocratiques et républicains en vue de soustraire notre pays à la décadence où l`incurie, l`irresponsabilité, la mauvaise gouvernance du régime FPI l`ont précipité. Aussi, ai-je mis un point d`honneur à participer à toutes les rencontres et à défendre les intérêts de la Nation là où se jouait son avenir, c`est-à-dire le retour à la paix.
Ainsi, après les efforts accomplis pour retrouver la paix à Marcoussis, à Accra et à Pretoria sous l`égide de la Communauté internationale, sans compter les rencontres d`Abidjan et de Yamoussoukro, nous en sommes aujourd`hui arrivés à l`accord de Ouagadougou.
Ces efforts auraient pu être couronnés de succès si le pouvoir FPI, après avoir usé deux Premiers ministres et souvent humilié des Chefs d`Etat et médiateurs étrangers désireux d`aider à notre réconciliation, n`avait constamment par des manœuvres dilatoires renié ses propres engagements, ses propres signatures et élevé des obstacles au processus pour le retarder.
Souvenons-nous, chers compatriotes, que le dialogue direct engagé à la diligence bienveillante du Président Blaise Compaoré, avait été proposé cinq ans plus tôt par nous. Il est manifestement établi aujourd'hui que le régime en place s`est volontairement accordé ce long délai pour se maintenir illégalement au pouvoir, organiser le pillage systématique des richesses nationales avec pour conséquences, la ruine de l`économie ivoirienne et l`aggravation de la pauvreté.
Depuis le 4 mars 2007, la signature de l`accord politique de Ouagadougou et les actes qui l`ont accompagnée ont ouvert de nouvelles perspectives qui nous permettent, enfin, de fixer nos objectifs et d`élaborer notre stratégie électorale. Pour nous, la voie des urnes demeure l`unique moyen pour la reconquête du pouvoir. Car, mon ambition de faire de la Côte d`Ivoire "un pays industriel en l`espace d`une génération n`est pas une utopie, c`est un objectif majeur." Cet objectif majeur s`est élevé au stade d`un rêve de réussite, de progrès et d`espérance qui m`a conduit à forger le concept de l`Eléphant d`Afrique qui reste plus que jamais d`actualité.
Avant de poursuivre, je voudrais redire mes remerciements au Président Blaise Compaoré pour son engagement personnel en faveur de la paix en Côte d`Ivoire.
Je voudrais, également, exprimer ma gratitude à l`Organisation des Nations Unies, à la Communauté internationale, à l`Union Africaine, à la CEDEAO et à la France pour leur présence et leur appui constants dans le processus de résolution de cette crise en vue de l`instauration de la paix en Côte d`Ivoire.
Chères Ivoiriennes et chers Ivoiriens, la crise que nous vivons n`est pas une fatalité. C`est un défi qu`il nous faut relever. Nous le devons et nous le pouvons, car le PDCI-RDA, debout, est en marche pour la victoire afin de reprendre son œuvre de développement pour le "progrès pour tous et le bonheur pour chacun".
Dans cette perspective, il nous faudra identifier les mesures et actions à court, à moyen et à long termes, fondées sur des stratégies appropriées. Pour l`heure, je voudrais avec vous esquisser quelques éléments des mesures et actions que nous comptons déployer dès que le peuple de Côte d`Ivoire nous aura accordé à nouveau sa confiance.

I. Restaurer l`autorité de l`Etat et consolider la conscience républicaine.

1.1. La restauration de l`autorité de l`Etat.

En tout premier lieu, il conviendra de restaurer l`autorité de l`Etat et de renouer avec la conscience républicaine.
L`anarchie délibérément instaurée dans notre pays, l`irrévérence, l`incivisme et le désordre qui en ont résulté, ont gravement atteint l`autorité de l`Etat et paralysé son fonctionnement. Constamment sollicitée pour imposer la dictature, la rue, sous la houlette du FPI, a remplacé les institutions de la République. Il n`y a plus d`Etat, les institutions n`existent plus que de nom, entraînant la dilution de l`autorité. Ses prérogatives ne sont plus exercées que par des personnes ne détenant aucun mandat du peuple et ne disposant d`aucun statut institutionnel. L`Etat n`étant plus une référence morale, l`administration s`est délitée et désagrégée au point de ne plus être en mesure de répondre aux exigences du service public, entraînant ainsi le désarroi des usagers. La neutralité et l`impartialité de l`Etat ont été profondément entamées par des recrutements partisans au mépris des critères de compétence.
Dès notre retour au pouvoir, il nous faudra immédiatement restaurer l`autorité, la neutralité et l`impartialité de l`Etat, des Institutions, de l`Administration et consolider la conscience et la responsabilité républicaines. Dans ce registre, nous nous attacherons prioritairement à la réforme de notre Armée.

1. 2. La réforme de l`Armée.

Durement éprouvée par cinq années de vains sacrifices consentis au cours d`une guerre que nous aurions pu éviter, l`âme républicaine de notre Armée a subi tant d`assauts qu`elle s`est fondue dans le clanisme. Du coup, elle a perdu son caractère et le sens profond de sa mission républicaine. Le PDCI-RDA s`emploiera à la reconstruction de nos Forces de Défense et de Sécurité afin d`en faire une institution nationale digne, compétente et capable d`assumer sa mission au service de la Nation.
Les tensions actuelles qui traversent cette haute institution n`honorent pas la Côte d`Ivoire, encore moins les militaires eux-mêmes dont une minorité continue d`abaisser le prestige par des pratiques répréhensibles aux antipodes de la grandeur à laquelle elle doit tendre.
La grande majorité des cadres militaires et des soldats, qui réprouvent l`affairisme, les méthodes, les pratiques, les recrutements anarchiques, le clientélisme et le clanisme qui gangrènent leurs corps, ne cachent pas leur désillusion sinon leur dépit. Une Armée doit incarner les grandes vertus de l`éthique civique et susciter le respect et l`estime du peuple.
Pour renaître, notre Armée nationale devra admettre impérativement les principes fondamentaux de discipline, de compétence et de mérite qui en forgent la grandeur et la noblesse. Le PDCI-RDA œuvrera pour lui assurer force, crédibilité et prestige nécessaires à sa mission.

II. Rebâtir la paix et la sécurité

2. 1. Nous devons rebâtir la paix et la sécurité en prenant des mesures d`urgence et d`assistance aux populations.
Une administration restaurée ne saurait s`accommoder d`une justice aux ordres, dont les manquements à l`éthique judiciaire ont laissé prospérer l`impunité au point de se renier elle-même.
Comment comprendre, en effet, que pendant sept ans, nous n`ayons pu élucider, en dépit de nombreuses commissions d`enquêtes mises en place, la grave question des escadrons de la mort, les violations flagrantes et massives des droits de l`homme, les incendies de marché et de bureaux, les menaces sur la vie des personnes, les crimes, les meurtres, les assassinats, les enlèvements crapuleux, les détentions arbitraires, les fosses communes, les charniers, qui ont endeuillé les familles et constitué des faits notoires qui ont défrayé la chronique ? Devant tant d`exactions, tant de cruauté et tant de délits, comment notre justice a-t-elle pu se satisfaire de cette situation d`impunité ?
Il nous faudra donc réformer la justice pour garantir le droit, les libertés individuelles et collectives, dans un vaste mouvement de consolidation de la sécurité judiciaire pour tous les citoyens, pour tous les opérateurs économiques, investisseurs nationaux et étrangers.
Pays de liberté et d`hospitalité, comme le proclame notre hymne national, la Côte d`Ivoire doit pouvoir assurer à ses citoyens et à ses habitants la protection indispensable à leur plein épanouissement dans un environnement sécurisé et propice aux affaires, à l`éducation et à l`édification des jeunes.
Dans l`ordre de ces mesures d`urgence, une place de choix sera accordée au monde paysan. La détresse du monde rural qui, au cours des sept dernières années, a payé un lourd tribut à la crise, sera prise en compte. Nous mettrons en œuvre une politique d`assistance agricole garantissant à tous des revenus substantiels et stables. Cette politique est aux antipodes des promesses démagogiques du FPI qui ont conduit à la faillite de nos campagnes et de nos paysans. Ceux-ci sont délibérément plongés dans la pauvreté et la misère par le pillage organisé du fruit de leur travail. Le taux de pauvreté approche, aujourd`hui, le seuil des 45% alors qu`il y a peu, il était de 33% ! La paupérisation aggravée par la hausse anarchique des prix des biens de consommation courante est donc à son comble! Elle nous commande la prise en compte urgente du monde rural dont le fruit du travail est dilapidé à grande échelle par le régime en place. L`assistance aux populations, qu`elles soient rurales ou urbaines, comprendra la réparation des dommages causés aux victimes de la guerre et aux déplacés. Ce défi sera relevé.

2.2. Nous devons rebâtir la paix et la sécurité en l`inscrivant comme une priorité de l`action gouvernementale.
La sécurité des biens et des personnes sera inscrite comme une priorité de l`action gouvernementale et des moyens seront mis en œuvre pour en garantir l`efficacité dans le respect des droits de l`homme et du citoyen. C`est pourquoi, le démantèlement des milices est intimement lié à la paix, à la cohésion sociale et à la réconciliation nationale à laquelle nous nous attellerons sans délai. Dans ce dispositif, l`indépendance du juge sera une pierre d`angle conforme aux principes constitutionnels et de bonne gouvernance.

2.3 Nous devons rebâtir la paix et la sécurité en construisant une démocratie apaisée.
Le PDCI-RDA a une pratique démocratique ancienne qu`il faudra approfondir et poursuivre en vue de la consolidation de l`Etat de droit. Le renforcement de la démocratie par la bonne gouvernance en est le corollaire indispensable. Il suppose une décentralisation pertinente et porteuse de potentialités de développement économique et social en vue de réduire les disparités régionales accentuées depuis la crise inutile dans laquelle le régime actuel nous a plongés. Pour cela, il faudra renforcer la stabilité politique de la nation par la mise en œuvre d`une démocratie apaisée prenant appui sur une administration publique réformée et des institutions consolidées.
Cette démocratie apaisée, que j`ai depuis toujours appelée de mes vœux et pratiquée, est à l`opposé des méthodes de gouvernement et des moyens d`actions politiques du FPI, fondés sur la violence répressive, le déni de justice et les violations massives des droits de l`homme et des libertés. Elle induit une gestion rigoureuse des affaires publiques et la promotion de la bonne gouvernance par la mise en œuvre d`une connaissance profonde des aspirations des populations. La démocratie apaisée suppose également la maîtrise de nos émotions et de nos impatiences face à ce que nous ressentons parfois légitimement comme une injustice et qui pousse au désordre fatal à la Nation. La démocratie apaisée, c`est l`instauration de la confiance, le respect d`une urbanité dans les rapports politiques des citoyens. Car, il est vain de crier, de brocarder ses adversaires, d`insulter. Seule une volonté politique ferme, stable, propice à la discussion et au dialogue permet de démêler les situations les plus complexes.
Les idéaux du PDCI-RDA, dont nous avons tous été imprégnés, nous interdisent, selon les enseignements de Félix Houphouët-Boigny, les attitudes irraisonnées et aventureuses. Dès lors, le PDCI-RDA ne saurait ni ne pourrait faire l`apologie de la violence, physique ou verbale, en s`y adonnant, comme certains ont pensé nous y pousser pour rompre avec notre attitude de réserve et notre sens des responsabilités. Le PDCI-RDA ne saurait imiter le FPI dans ses comportements politiques irrationnels. Pourquoi aurions-nous suivi nos adversaires politiques dans leurs méthodes sanglantes et leurs pratiques violentes alors que la terre promise, dès leur avènement, s`est révélée être l`enfer. L`incapacité du FPI à s`élever et à se conformer à la norme politique rationnelle le disqualifie comme modèle à suivre. Aussi, ma réserve face aux agitations et pratiques du FPI n`a-t-elle pas toujours été bien comprise.
Et lorsque, malgré tout, nous avons voulu manifester pacifiquement et conformément à nos droits constitutionnels pour réclamer la mise en application des accords de paix que nous avions signés ensemble avec le FPI, nous avons été réprimés dans le sang. La marche du mois de mars 2004, interdite, n`avait pas eu lieu. Mais elle n`avait pas moins occasionné cent vingt (120) morts, selon l`ONU, mais certainement plus de cinq cents (500) sans compter les nombreux blessés. L`enquête menée par le PDCI-RDA, confirmée par celle du Conseil de Sécurité de l`ONU en atteste, témoignages et photos à l`appui.
Appuyées par " des auxiliaires ", c`est-à-dire des miliciens à la solde du FPI, comme devait le confirmer le Ministre de la Sécurité Intérieure de l`époque, les Forces de Défense et de Sécurité ont investi les rues, les places, les domiciles et les cours communes pour procéder à des tueries "indiscriminées " de nos militants.
Pour cela, nous n`oublierons jamais les événements des 25, 26 et 27 mars 2004 gravés dans la pierre. Ces événements ont révélé à la face de la nation et du monde entier la dictature sanguinaire du FPI et son visage le plus hideux.
Le silence temporaire qui recouvre ces morts ne signifie pas qu`ils sont oubliés. Le moment venu nous saurons nous en souvenir afin que leur martyre imprègne à jamais nos consciences. Leur sacrifice ne sera pas vain.
D`abord, nous n`aurons de cesse de demander à l`ONU d`être conséquente avec ses principes devant ces violations massives des droits de l`homme. Puisqu`elle a conclu dans son enquête à des " tueries indiscriminées " et qu`elle en a sériées les responsabilités, les sanctions doivent être prises. Il en va de sa crédibilité.
Mais il nous faut dépasser toutes ces perfidies et trouver dans la tragédie ivoirienne les ressorts nécessaires pour rebondir par les élections qui sont annoncées.
C`est pourquoi, je veux ici appeler au rassemblement, à l`union et à la cohésion pour mobiliser nos forces et nos énergies en vue de faire barrage à l`imposture et à la dictature en gagnant les prochaines élections.

III. Se mobiliser pour les élections

Notre mobilisation pour les élections à venir est une absolue nécessité et une ardente obligation.
Les élections sont un passage obligé pour sortir de la crise et permettre au peuple ivoirien de choisir ses gouvernants et ses dirigeants. Ce droit est un des attributs du peuple dont nul ne saurait le priver, sauf à vouloir être illégitime ou dictateur en se plaçant au dessus des lois de la République. C`est dire que la situation présente de la Côte d`Ivoire où des personnes jouent les prolongations à la tête de l`état sans être élues est fondamentalement antidémocratique. Et comme je ne cesse de le répéter, c`est une honte pour la nation ivoirienne. Il nous faut donc aller aux élections.
Cependant, pour être crédibles, les élections doivent répondre à un certain nombre d`exigences démocratiques pour garantir la sincérité du scrutin. Dès lors, toutes les mesures doivent être prises pour assurer à chaque citoyen ivoirien la possibilité d`exercer, en toute liberté, son droit de vote où qu`il se trouve sur le territoire national.
En ce qui concerne les personnes non déclarées à l`état civil, les audiences foraines doivent leur délivrer les actes nécessaires à l`obtention des documents électoraux, en toute impartialité. L`identification des électeurs, la délivrance et la distribution des documents électoraux doivent se faire dans les délais requis.
Point n`est besoin de démontrer l`importance de ces enjeux pour notre parti, enjeux sur lesquels les diverses missions des instances du parti n`ont cessé de vous sensibiliser. Votre mobilisation est à ce point cruciale que je ne crains pas de me répéter : il nous faut à la fois mobiliser nos énergies et toutes nos intelligences afin que chacune de nos militantes, chacun de nos militants, chacun de nos jeunes en âge de voter, chacune de nos électrices, chacun de nos électeurs, sympathisantes et sympathisants du PDCI-RDA, où qu`ils se trouvent en Côte d`Ivoire ou à l`étranger, puissent voter. Gagner les prochaines élections est à ce prix !
Le relèvement du taux de participation de nos électeurs dans toutes les circonscriptions doit être exceptionnel pour porter à la face du monde notre refus de la dictature et du mensonge d`un régime qui n`a fait qu`endeuiller nos familles en semant la mort, la désolation et la misère dans notre pays, naguère si prospère, si fier et si jaloux de son mieux vivre.
Dans de nombreuses régions du pays et singulièrement dans le sud-ouest et l`ouest, les populations autochtones continuent encore, avec la complicité de certains politiciens irresponsables, d`empêcher d`autres Ivoiriens d`accomplir leurs devoirs civiques. Cela doit cesser. Tout Ivoirien, en règle vis avis des lois électorales, doit pouvoir voter.
La sécurisation des élections et des électeurs, notamment dans les zones forestières est pour nous une exigence non négociable. C`est pourquoi, des mesures de protection du droit de vote et de défense devront être prises par les électeurs eux-mêmes en s`organisant partout où besoin sera. Je veillerai personnellement à ce qu`il en soit ainsi et m`assurerai que l`implication des Nations Unies et des forces impartiales, à ce propos, soit garantie. La Côte d`Ivoire est une République. Elle doit pouvoir respecter et garantir partout, sur son territoire national, les droits inaliénables de ses citoyens.
Enfin, la gestion des médias d`Etat doit satisfaire aux exigences de la démocratie et à l`impératif de l`équité. Car, pris en otage par le pouvoir en place qui en a fait son instrument de propagande et d`agitation politiques, ces médias d`Etat se sont transformés en un cénacle de la pensée unique et de la censure des partis d`opposition. Il nous faudra donc veiller à réviser de toute urgence leur ligne éditoriale préconçue et partisane. La démocratie ne s`accommode pas de telles usages et pratiques.

IV. Relancer le développement et la croissance économique

Sous le régime du FPI, l`économie a été totalement ignorée et aucun projet n`est assignable, à ce jour, à ce parti qui s`est payé de mots pour abuser les Ivoiriens. Devant l`absence d`investissements et de réalisations, nous sommes en droit de demander à quoi ont servi les budgets successifs de l`Etat depuis sept ans.
Pour notre part, nous nous engageons à redresser l`économie nationale. Nous veillerons également à la maîtrise de la croissance démographique. Nous remettrons en place une politique vigoureuse d`industrialisation en vue de la relance de l`emploi Nous proposerons, le moment venu, notre programme de développement et de croissance économique. Pour l`heure, je voudrais explorer avec vous, dans ce sens, les grandes lignes des réformes à engager dans l`urgence.
Ces réformes d`urgence pour relancer l`économie et la croissance porteront pour l`essentiel, dans un ordre de priorité qu`il conviendra de déterminer, sur :
- le rétablissement de la confiance en tant que facteur de développement :
- l`élaboration d`une stratégie dynamique pour remettre la Côte d`Ivoire sur la voie de la prospérité et du progrès par le travail ;
- la création d`un environnement propice à l`investissement ;
- la réforme des finances publiques, la mise en place d`un cadre macro économique viable, assaini et particulièrement incitatif pour les opérateurs la mise en œuvre d`une économiques et les investisseurs ;
- fiscalité adaptée et incitative des investissements ;
- l`élimination du harcèlement fiscal des entreprises ;
- l`amélioration du cadre réglementaire et juridique ;
- la gestion moderne de l`Etat et le renforcement de la culture de l`entreprise;
- la réorganisation du secteur commercial en vue de promouvoir le développement de l`industrie nationale ;
- l`ouverture à l`innovation et l`émergence d`une nouvelle génération d`entrepreneurs nationaux dynamiques ;
- l`amélioration de la qualité des ressources humaines par la formation continue des cadres basée sur l`information, le savoir, l`apprentissage tout au long de la vie, la créativité et l`initiative ;
- la promotion d`une politique de crédits ;
- la promotion d`une agriculture modernisée et compétitive ;
- la mise en place méthodique des conditions d`un développement industriel vigoureux, compétitif, par la création de zones franches et d`instruments de conquête de marchés extérieurs ;
- La restauration des infrastructures économiques;
- la réhabilitation des outils et des instruments de production et de développement ;
- la relance des secteurs stratégiques : agriculture, mines, énergie, industrie ;
- la relance des fonds sociaux pour les différents secteurs d`activité (primaire, secondaire et tertiaire) ;
- la sécurité alimentaire par le développement rural ;
- la lutte contre les inégalités et la pauvreté accentuées par la crise;
- la relance de l`emploi et l`exploitation des opportunités offertes par les NTIC ;
- la maîtrise de la croissance démographique ;
- la relance du tourisme par la réhabilitation et la construction de réceptifs et de centres de formation hôtelière en partenariat avec le secteur privé;
- la mise en place d`un programme spécial pour le développement des voieries des grandes villes, des hôpitaux et des universités ;
- la promotion vigoureuse d`une économie de services pour profiter des opportunités offertes par les délocalisations ;
-l`instauration de mesures incitatives pour encourager l`investissement étranger ;
-la reprise des négociations multilatérales et bilatérales avec les bailleurs de fonds et les partenaires au développement ;
- la remise en marche l`Eléphant d`Afrique et des chantiers du futur.

Il y a plus d`une dizaine d`années, j`avais, en 1995, proposé dix sentiers aux Ivoiriens. Le temps a montré la justesse de ces propositions pour un nouveau pacte avec la réussite économique. Les résultats sont là, palpables:
l l`indépendance énergétique du pays grâce à la valorisation du gaz naturel et l`installation des centrales CIPREL et AZITO ;
l l`intensification des explorations pétrolières débouchant sur des gisements mis en exploitation;
l le bitumage de nouveaux axes routiers prolongeant un des plus beaux réseaux routiers d`Afrique et comptant plus de 68.000 kilomètres;
l l`ouverture de milliers de kilomètres de pistes rurales ;
l l`électrification villageoise ;
l l`adduction d`eau dans de nouvelles villes secondaires ;
l la construction de nouveaux amphithéâtres sur les campus universitaires ;
l la création de nouvelles universités : Abobo-Adjamé, Bouaké, Daloa, Korhogo ;
l les plantations clés en mains ;
l la construction de nouveaux centres de santé qui font la fierté des refondateurs, centres de santé qu`ils inaugurent avec force publicité ;
l l`aéroport international Félix Houphouët-Boigny
l le bitumage des routes nouvelles Kanaholo-Korhogo, Katiola-Dabakala, Bondoukou-Bouna, Bongouanou-Mbato, Kotobi-Arrah-Bonahoin, etc.
Le coup d`état de 1999 a mis un coup d`arrêt brutal à ces travaux qui avaient démarré en ce qui concerne :
l le bitumage de la desserte Est Centre d`ANANDA-APROMPRONOU
l le bitumage de la route AKRESSY-ABENGOUROU par ZARANOU
l Le bitumage de la route Blolequin Toulepleu
l Le bitumage de la route Guiglo Taï
l la poursuite de l`autoroute du nord, ABIDJAN-YAMOUSSOUKRO
l le Troisième Pont d`ABIDJAN.
l L`autoroute de PORT-BOUET-GRAND BASSAM
l L`extension du PORT d`ABIDJAN
Tout cela doit être repris, parce que tout cela est nécessaire. Et tout cela peut être repris parce que nous en avons la volonté et la compétence.
Bien entendu, nous aurons l`occasion de revenir sur tous ces sujets d`importance dans mon nouveau programme de gouvernement.

( Suite du discours programme de Bédié )

09.09.2008

C'est quoi un GARÇON en POLITIQUE ?

"Moi, j'aime Gbagbo parce que c'est un GARÇON " . "Quand la guerre a éclaté, il est rentré courageusement au pays". ( tout en oubliant de dire qu'il a attendu les ordres de Lida Kouassi, ministre de la défense à l'époque, avant de rentrer sur une ville sécurisée et d'attendre plus de 5 ans pour se rendre avec plus de 2000 soldats dans la "capitale" des rebelles. Ceci, "ça" oublie très souvent de le préciser.)
" Gbagbo est un homme du peuple". ( Homme du peuple(???) tout en étant caution suprême des déchets toxiques et des détournements, j'imagine).

Si vous écoutiez les jeunes "sorbonnards" du Plateau(Abidjan) ou quelques "oisifs" des agoras et parlements, ce discours vous l'entendrez à coup sûr mais je n'arrive surtout pas à comprendre les nombreux amalgames que font les "Frontistes" du pays ; notamment les notions de courage et de "garçon-isme".

Un Garçon ( ou courageux) serait celui qui appelle POMPEUSEMENT à la guerre quand il y' a des insurrections dans son pays. Un garçon serait un politicien qui tient un discours enflammé sans avoir les muscles adéquats à la confrontation militaire. Un garçon serait le menteur et roublard qui bâtit son pouvoir sur la tromperie et les subterfuges; le comble, aujourd'hui, il feint d'être surpris par ce qu'il a béni des années plus tôt. Un garçon fait mine d'être un président démocratiquement élu alors qu'il est difficile de trouver une synonymie entre les vocables " élections calamiteuses" et "démocratie".
Moi, je me pose des questions ? Souvent, je fais le vide et je me demande concrètement ce que j'ai contre le Garçon de la Côte d'ivoire.
Le WOODY, le Woody des coffres de voitures (voir marche de 1992 où Ouattara l'a jeté en prison) et des clôtures, du temps de la serviette au cœur et des propos mielleux.

Je me demande alors si le Courage en politique est une notion de force physique et de grande gueule, ou une capacité à se surpasser afin de subvenir aux besoins immédiats de son peuple.

Pourquoi lorsqu'ils parlent de courage (politique), ils font allusion à l'aspect physique, aux muscles, aux discours enflammés ???

Je comprends difficilement ces allusions un peu animales. En effet, pour faire un peu de philosophie, chez l’animal, le courage est forcement physique car les penseurs occidentaux nous ont enseignés que l'espèce animale n'est pas douée de raison d'où le fait que chez les primates par exemple, la notion de courage peut être attribuée à un singe qui prend le dessus dans le combat sur son pair.
La femelle du gorille, à titre illustratif, peut-être qualifiée de courageuse lorsque pour défendre sa progéniture, elle brave le fusil du chasseur qui est obligé de battre en retraite . Voila quelque peu décrit le courage chez les animaux, et ce dernier, ne se sachant pas conscients de cela, c'est l'homme qui par observation peut juger du courage physique de tel animal(*).
Chez les termites, mon observation de l'espèce m'oblige à être émerveillé de son habileté à construire des termitières de la taille d'un véritable Woody avec une organisation des plus remarquables ; à cette prouesse de la nature, je peux adjoindre du fait de la concession philosophique précitée (*) la notion de courage aux termites.
Oui, du fait de ce raisonnement, je trouve qu'une termite de par sa capacité individuelle à contribuer au bien-être de la collectivité des termites vaut mieux que Gbagbo le politicien.

Gnamien Kpli, l'ultime Dieu et dieu du ciel chez les Bossonistes, a fait de la minuscule termite un être supérieur à certains humains car la termite malgré les velléités destructrices de l'activité humaine, ne cherchera pas d'alibi pour abandonner une termitière détruite en partie par l'homme, elle continuera d'œuvrer avec ses congénères pour restaurer et maintenir le Bien collectif : LA TERMITIÈRE.
Voila ainsi présentée une infirme partie de l'œuvre de Gnamien Kpli. (remplaçons allégoriquement la termitière par la Côte d'ivoire et nous verrons que) les termites ne diront pas : c'est Diaby le pangolin-rebelle qui vient nous manger avec sa longue langue. Elles ne profiteront pas d'une destruction partielle de leur édifice pour prendre la clé des champs avec les richesses de la termitière, mais autour de leur reine, elle rebâtiront avec une opiniâtreté sans faille la termitière.

Moi, dans mon esprit Bosson, j'aurai aimé que le WOODY(garçon) des irresponsables agisse comme une termite et non comme l'hyène mâle qui peut se nourrir de sa propre progéniture. Ce qui est encore plus révoltant dans certains cas, c'est lorsque l'hyène-femelle livre ses propres enfants.

Quelle Horreur !!!

Esprit bosson (que je suis) vous dit que Dieu à créer l'Homme à son Image , mais il a d'abord transcrit ses différentes personnalités aux animaux avant qu'elles ne soient faites Homme. Raison pour laquelle, l'homme peut avoir en lui plusieurs personnalités d'animaux.
C'est ainsi que Gnamien fait de l'homme un excité embrouillé tel le perroquet qui jacasse sur la place publique ou le singe qui s'excite dans les branches d'arbres et exagérément friand de sexe (l'observation suffit à faire des correspondances adéquates); c'est encore lui qui fait de l'autre un "sphinx" qui a la sagesse de l'éléphant et la "sérénité" apparemment nonchalante du Panda. Ne l'oubions pas, Gnamien a aussi créé l'hibou qui apporte le malheur dans la famille.


Pour terminer, je veux dire que le Courage (politique) n'est ni de la fanfaronnade vaine, ni de la grande gueule stérile. Houphouet a été courageux parce qu'il a mis l'intérêt de l'ivoirien au centre de ses actions , faisant d'une banale terre de l'Afrique, un modèle à une certaine époque.
houphouet-boigny.jpg
Félix Houphouët-Boigny était un garçon parce qu'il a construit la Côte d'Ivoire. Bédié est un garçon parce qu'il a continué l'œuvre d'Houphouët-Boigny. C'est ça être garçon. Ce n'est pas être garçon, celui qui n'a pas peur et qui fait la guerre. Faire la guerre, est-ce que c'est ça construire le pays ?Être garçon en politique, c'est de permettre au peuple de manger à sa faim. ( cf Dr Aka Aouélé)

Quand des politiciens se dressent sur un piédestal pour dire : COTE D'IVOIRE IS BACK ou la COTE D'IVOIRE DÉTIENT 40 % de l'UEMOA, sachons comprendre le sens de tels propos. Houphouet a eu pendant 11 ans ( 1966 à 1977) un ministre de l'économie dont l'exercice a coïncidé avec ce que certains économistes ont nommé MIRACLE IVOIRIEN. Ce n'est pas du hasard mais une réalité économique indiscutable et cela, Blé Goudé (voir les attaques récentes portées au candidat Bédié) ne peut rien en savoir, pour avoir été fruit et progéniture de la facilité, de la médiocrité et de la violence politique.
sachons en tirer les leçons qui s'imposent. Malgré les colères furtives envers son "petit", Houphouet lui a toujours fait confiance pour prendre la relève. Je ne peux omettre cela quand les ex-bourreaux du "vieux"( voir les "kayas du Bélier), dans un élan de diversion et de démagogie s'attribuent le titre d'Houphouetiste aujourd'hui.


Dans la logique de la pérennité de l'œuvre d'Houphouet, il ne peut qu'avoir poursuite de l’activité politique du PDCI et respect de l'ordre qui a toujours fait de cette bâtisse ( PDCI), une maison solide contre les intrigues des hyènes et autres animaux de malheur.

Comme le disait ce cadre du PDCI, pour résumer la réponse à la problématique du billet, UN GARÇON en POLITIQUE, ce n'est pas celui qui encourage vainement à la guerre mais celui qui poursuit des objectifs pour le bien-être du peuple, sans discrimination géographique d’utilité (voir notion de "Côte d’ivoire utile" chez Gbagbo).


LA MAJORITÉ SILENCIEUSE A BOUAKE.doc

11.08.2008

Rumeurs, ragots et utilisation médiatique au FPI

"Les 18 Milliards de l'Union Européenne", ce fut un Fonds de commerce très prolifique à l'organe médiatique du FPI il y'a quelques années. Le ministre GUIKAHUÉ de l'époque revient mot à mot sur cette affaire.

Une affaire sur laquelle le soi-disant journal du directeur de publication César Etou : ( "Notre Voie") avait vomi tout ce qu'il y' avait de mensonges et d'insanités sur le ministre Guikahué et le régime Bédié de l'époque.
Et oui, cette méthode de dénigrement médiatique tant chère à "Notre Voie" ne date pas d'aujourd'hui.

Il y' a quelques mois, "Notre Voie" inventait une maladie au grand président Bédié du PDCI lorsque celui-ci travaillait à l'ordonnancement et à la réussite de ces tournées de mobilisation.
Il y' a aussi quelques années cet organe de presse n'arrêtait pas de brasser du vent autour de cette fameuse rumeur des complexes sucriers, l'affaire NASRA, les 18 milliards, l'homosexualité présumée de certains ministres (quelle aberration !!!) ... et aussi le célèbre article d'un cadre actuel du FPI : "LES KAYAS DU BÉLIER" (1) qui lui a valu de bonnes sanctions au temps d'Houphouet.

Dans mes lectures, comme par pur hasard, je suis tombé sur une interview d' Amédée Pierre(grand artiste de notre pays) où celui-ci dit avoir chanté SOKLOKPEU(titre à succès) comme un hommage IMPLICITE à KRAGBÉ GNAGBÉ et affirme dans cette même interview avoir été soutenu dans sa vie par quelques cadres du futur parti devenu FPI dont il cite même les noms (*).

Sans rien déduire, je vous demande d'analyser quelque peu la coïncidence.

Encore une autre remarque quelques années plus tard ... Dans les années 90, un jeune artiste ivoirien du nom de Serges Kassy chante "JOHN BRI", un titre qui de manière sournoise, semble s'attaquer à Houphouet avec des propos du genre : " aujourd'hui, ton cul est dehors ".
la manière y est car le sens caché des propos malicieusement couvert mais quelques années plus tard la collusion de ce jeune artiste avec le FPI semble être un secret de polichinelle.

Aujourd'hui, on retrouve aisément ce musicien dans la branche "patriotique" de la Refondation , vivant dans les quartiers huppés d'Abidjan alors que sa musique, seul gagne-pain apparemment, semble s'être tarie depuis des lustres.
Vous avez dit "Jeunes Patriotes" ???

Allez savoir donc d'où lui vient sa fortune présumée
.

Voila ainsi présentées quelques méthodes dont aurait bien pu se prévaloir le FPI dans son fonctionnement médiatique.

Cependant revenons sur une portion de l'interview-révélation du Ministre-Professeur agrégé-Cardiologue de renom : Mr MAURICE KACOU GUIKAHUÉ dans laquelle il traite, sans faux fuyants, de ces fameuses rumeurs qui ont servi à la presse proche du FPI et qui continuent d'ailleurs de faire les titres de ce journal.


INTERVIEW (**)

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(Source: Nouveau Réveil du 11-08-2008 )

... N-R: Professeur, le président du FPI, Affi N`guessan, " a ouvert récemment le feu sur le PDCI " en accusant singulièrement le Président Bédié d`avoir surfacturé la réalisation des complexes sucriers. Dans le même temps, il tient un discours différent relativement au cas des détenus de la filière café-cacao, qu`il fréquente, dit-on, régulièrement. Alors, qu`en dites-vous?

On n`a même pas besoin de répondre à Affi N`guessan. Je voudrais pour mieux illustrer ma pensée prendre l`exemple d`un joueur de football. Affi ressemble à ce joueur de football dont l`équipe bénéficiant d`un penalty, le commet au tir de ce penalty. Il laisse le ballon et va faire palabre avec les spectateurs qui sont dans les tribunes.

N-R: (Rires…)

Affi N`guessan ne devait même plus trop parler. Parce qu`il a été un Premier ministre qui avait une certaine charge. Je prends le PDCI, Houphouët était président du parti, Alassane Ouattara son Premier ministre et Fologo son secrétaire général. Même si le Président de la République est président du parti, il n`a pas d`action quotidienne immédiate. Donc, il fallait trois pour se réunir et prendre une décision. Quand le Président Bédié est devenu Président de la République, il était président du PDCI, Fologo secrétaire général et Duncan, Premier ministre. Ils formaient un triangle de concertation. Le FPI arrive au pouvoir, Gbagbo est seulement Président de la République ; on transfère tout à Affi N`guessan. Il est à la fois Premier ministre et président du parti, c`est une concentration de pouvoir, donc il doit avoir un profil bas. Il avait lui seul deux (2) missions. Il agissait sur son parti et sur la Nation. Le FPI dans l`opposition disait qu`il voulait la moralisation. Quand ils sont arrivés au pouvoir, tout ce qu`il (Affi N`guessan, Ndlr) cite, si ça existait, ils auraient mis les gens en prison. On parle de surfacturation des complexes sucriers, ce sont des rumeurs. Deuxièmement, c`est le problème Nasra sur les TVA. Nasra a été jugé. Il s`était enfui, en allant en France. Le Président Bédié a demandé son extradition. Il est revenu. Il a été jugé et mis en prison. On avait arrêté le directeur général du trésor, Bouadou. Il a été jugé et quand on a reconnu qu`il était innocent, on l`a relâché. Nasra a été emprisonné. Mais qui a libéré Nasra ? C`est le FPI.
Il y a également l`affaire des 18 milliards de l`Union Européenne. Affi était Premier ministre quand cette affaire a été réglée. Mais il ne maîtrisait rien. Au conseil des ministres, on a signé des décrets pour réhabiliter ceux qui avaient été arrêtés pour les renommer directeurs. Ils ont tous été remis directeurs. Hubert Oulaye a pris un arrêté pour signifier que ces fonctionnaires n`avaient commis aucune faute administrative. Il y a eu ensuite un non-lieu.

N-R: Vous avez été aussi réhabilité !

Moi, je n`avais jamais rencontré ni la justice, ni la police… Mais j`étais tout de même responsable du département. Et c`est cela aussi les responsabilités. Aujourd`hui, l`affaire des 18 milliards est revêtue de l`autorité de la chose jugée. Tout le monde le sait. Donc Affi N`guessan revient dessus, il se ridiculise. Si un militant de base du FPI tient ce discours, ça peut se comprendre. Mais qu`Affi N`guessan, qui a été Premier ministre le fasse, c`est difficile à comprendre. Ce qui me chagrine, c`est qu`Affi ne semble pas se rendre compte de la boude qu`il fait. Il dit que tous ceux qui sont à la MACA dans le cadre de l`enquête de la filière café-cacao bénéficient de la présomption d`innocence, et en même temps il critique ce qui est revêtue de l`autorité de la chose jugée.

N-R: Il y a confusion…

Oui, c`est une confusion totale. Peut-être que dans cette affaire de la filière café-cacao, il se reproche beaucoup de choses. Peut-être qu`il est touché… Il a fait un discours qui n`était pas digne d`un président de parti politique. Il livre le message d`un militant de base qui aime raconter des choses.
On va demander ce que sont devenus les 18 milliards qu`ils disent avoir remboursés. Pendant la Primature d`Affi N`guessan, la seule action du ministère de la Santé, s`il veut mettre cela dans son bilan, c`est l`inauguration des centres de santé construits par les 18 milliards. Affi est donc mal placé pour critiquer les 18 milliards puisqu`ils ont permis à son ministère de la Santé d`avoir un programme. Il est tout simplement ridicule.

"Interview réalisée par Eddy Péhé, Parfait Tadjau et Jules Claver Aka"

Voila qui est clair. Si Affi N'Guessan est le même qui se rend chaque jour à la MACA ( on ne sait pas trop pour quoi faire !!!), qu'il apporte la réplique argumentative aux propos du Ministre-Professeur agrégé-Cardiologue de renom GUIKAHUÉ, naturellement un grand cadre du PDCI.

(1) KAYAS dont la traduction du Malinké au Français est : TESTICULES, et oui les testicules de celui qu'on surnommait affectueusement le BÉLIER: HOUPHOUET BOIGNY

(*) Interview d' Amédée Pierre

(**) Interview Intégrale du Professeur Guikahué

07.08.2008

Boulevard of Broken Dreams, le sentier des "jeunes patri-cons" ivoiriens

"Boulevard of Broken Dreams" est le titre à succès mondial du célèbre groupe de Punk Rock GREEN DAY. Une chanson très mélodieuse qui ne laisse indifférent aucun mélomane averti, même celui privé de notions en anglais ; cependant au delà du mélodieux enivrant, la richesse de cette œuvre musicale se retrouve également dans l'implicite VISUEL du clip et des paroles qui lui donnent vie, collant parfaitement au diagnostic du nègre endoctriné et perdu sur les sentiers tracés par la démagogie faite idéologie . Ce fougueux des terres africaines qui a, par son sang ou ses muscles ou ses mots, servi la cause de l'homme-fennec(de l'addiction au sang), l'homme-marcassin(des impuretés et immondices) et de l'homme-"akpani" (*) ( versatile à souhait, autant mammifère qu' oiseau).

Pour une parfaite représentation imagée, ce fougueux en terre d'Eburnie n'est rien d'autre que Gbli la machette , au service de l'homme aux trois Vies, l'éternelle victime dont la RESPONSABILITÉ n'est jamais engagée : " ce n'est pas moi, c'est l'autre"....."ce n'est pas de ma faute, c'est la petite rivière " ...... "ce n'est pas moi, c'est le rebelle encagoulé".

L'homme aux trois vies et aux trois guerres a enfanté le "jeune patri-con" et la vie de ce dernier est parfaitement décrite dans la chanson "Boulevard of Broken Dreams" de ce groupe californien .
Le boulevard où par pure arrivisme de l'hydre d'Eburnie, se brisent des vies JEUNES qui sont manipulées par des doctrines et revendications farfelues.

Par cet opium de la libération fictive, l' Hydre a transformé la vertu de patriotisme en patri-connerie. Il n'y a qu' à observer la progéniture de l'hydre et ses agissements quotidiens : délation, toxicité, immoralité, impudicité, misère et précarité, culture de la facilité, le sang comme arme de dialogue et moyen de défense...

Jeunes Patri-cons ivoiriens, vous qui êtes tombés au combat abusivement qualifié de patriotique avec la conviction dans l'âme et le sang dans le fétiche de l'Hydre, vous qui êtes encore au service de l' IRRESPONSABILITÉ, de l' INCOMPÉTENCE et de la CUPIDITÉ faites Homme, vous qui êtes encore le stylo à la main en train de prostituer l'éthique journalistique, vous qui rattachés au per diem ensanglanté et intoxiqué, salissez le nom de Dieu ; vous qui en réalité marchez seul sans le savoir ( "Walk Alone") :

CETTE CHANSON EST FAITE POUR VOUS et surtout sachez en tirer des leçons.

BOULEVARD OF BROKEN DREAMS




Boulevard of Broken Dreams

I walk a lonely road
The only one that I have ever known
Don't know where it goes
But it's home to me and I walk alone

I walk this empty street
On the Boulevard of broken dreams
Where the city sleeps
And I'm the only one and I walk alone

I walk alone
I walk alone
I walk alone
I walk a-

My shadow's the only one that walks beside me
My shallow hearts the only thing that's beating
Sometimes I wish someone out there will find me
'Til then I walk alone

Ah-Ah Ah-Ah Ah-Ah Ahhh-Ah
Ah-Ah Ah-Ah Ah-Ah

I'm walking down the line
That divides me somewhere in my mind
On the border line of the edge
And where I walk alone

Read between the lines of what's
Fucked up and everything's all right
Check my vital signs to know I'm still alive
And I walk alone

I walk alone
I walk alone
I walk alone
I walk a-

My shadow's the only one that walks beside me
My shallow hearts the only thing that's beating
Sometimes I wish someone out there would find me
'Til then I'll walk alone...


Ah-Ah Ah-Ah Ah-Ah
Ahhh-Ah Ah-Ah Ah-Ah
I walk alone
I walk a-

I walk this empty street
On the Boulevard of broken dreams
Where the city sleeps
And I'm the only one and I walk a...

My shadows the only one that walks beside me
My shallow hearts the only thing that's beating
Sometimes I wish someone out there would find me
'Til then I'll walk alone



TRADUCTION : Boulevard Des Rêves Brisés

Je marche sur une route en solitaire
La seule que j'ai jamais connue
Je ne sais pas où elle mène
Mais c'est chez moi et je marche seul
Je marche dans cette rue déserte
Sur le Boulevard des rêves brisés
Où la ville dort
Et je suis le seul et je marche tout seul

[Refrain]
Mon ombre est la seule à marcher à coté de moi
Ce qui me sert de cœur est la seule chose qui bat
Parfois je souhaite que quelqu'un ici me trouve
Jusque là je marcherais seul

Je descends le long de la ligne
Qui me divise quelque part dans mon esprit
Sur le tranchant de la lame
Et où je marche seul
Je lis entre les lignes de tout ce
Qui est foireux et tout va bien
Je vérifie mes signes de vie pour savoir si je suis toujours vivant
Et je marche seul

[Refrain]

Je marche dans cette rue déserte
Sur le Boulevard des rêves brisés
Où la ville dort
Et je suis le seul et je marche tout seul

[Refrain]


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L' Homme aux trois têtes et aux trois guerres n'a que son pouvoir à l'esprit : vendez vos plumes, l'argent volé au peuple servira à acheter vos consciences ... battez vous pour lui, vos corps joncheront vainement les rues ... sacrifiez vos vies pour lui, votre sang nourrira son fétiche et l' Hydre continuera de cultiver son incompétence, sa cupidité et son irresponsabilité légendaire pour votre plus grand bien.
Ou bien ?




(*) akpani est la chauve-souris en langue Baoulé (peuple de Côte d'Ivoire)

29.07.2008

le(s) faux patriote(s) Versus le vrai patriote

L'histoire se déroule au Maroc et elle fait cas d'un Sergent de l' Armée Royale qui, en 2002, pour marquer son opposition à la corruption dans son corps de métier avait défrayé la chronique en prenant en otage ses supérieurs, afin d’attirer l’attention de l'autorité suprême (le Roi) sur ce fléau qui sévirait au sein de la Grande muette.

Il se savait confronté à bon nombre de risques en agissant ainsi mais son sens élevé de la citoyenneté, des valeurs et de la patrie ne l'a pas fait reculer.
Au regard de cet exemple fort appréciable et désintéressé de patriotisme, je ne peux m'empêcher d'en faire une liaison avec les débordements auxquels se livre la RACAILLE de la jeunesse ivoirienne . Ces étudiants et musiciens ratés, ces chômeurs qui au lieu de mener une lutte revendicatrice noble, utilisent abusivement le titre de "PATRIOTE" pour se livrer au mercenariat politique alimentaire, avec le corollaire d'actes de barbaries et de violences qui en découlent.
Vous ne les verrez vociférer que lorsque l'actualité politique acculerait leur "employeur-refondateur" ,mais jamais lorsqu'il s'agira de défendre les véritables intérêts du peuple floués au sol du fait des retentissants détournements de deniers publics, lors de la crise des déchets toxiques et tout récemment avec la crise sociale de la vie chère.
Le comble, ces "vendus" décident de manifester contre le mécontentement des vrais patriotes ( ceux qui ont encore le courage de travailler) qui ne supportent plus l'inertie et l'incapacité de Gbagbo ( et son gouvernement) à juguler cette crise inflationniste.

En quoi donc ces ivoiriens oisifs, paresseux et parasites de l'argent public maladroitement surnommés "jeunes patriotes" servent -ils leur patrie ?

EXEMPLE DE PATRIOTES FACTICES


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Référons nous au bon exemple de ce soldat ,relaté dans cette interview :

EXEMPLE DE VRAI PATRIOTE

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INTERVIEW


Condamné en 2002 à sept ans de prison, l’ancien sergent des FAR, Brahim Jalti, vient de recouvrer la liberté. À l’époque, il avait défrayé la chronique en prenant en otage ses supérieurs, afin d’attirer l’attention de Mohammed VI sur la corruption qui sévirait au sein de la Grande muette.



Que ressentez-vous maintenant que vous avez été libéré ?
À vrai dire, je suis partagé entre deux sentiments. La joie, parce que je viens de retrouver ma liberté, ma famille. Mais aussi la crainte de ne pas pouvoir retrouver ma place dans la société. Après autant d’années en prison, il est toujours difficile de redémarrer une vie normale.

Comment avez-vous vécu vos sept années en prison ?
Il y a eu des hauts et des bas. Les premiers mois passés avec Jamal Zaïm (son complice, condamné à 8 ans de prison, ndlr) à Salé étaient plus ou moins supportables. Mais en réaction à des articles que nous avions publiés dans la presse, nous avons été séparés sans aucune explication. Il a été transféré à Fès, moi à Taza. C’est à partir de ce moment-là que mon calvaire a commencé. Alors que les organisations de défense des droits humains me considéraient comme un prisonnier politique, je me suis retrouvé dans une cellule de 36 m2 avec quarante détenus de droit commun. Nous dormions les uns sur les autres parmi les rats, les cafards… c’était invivable. Cela a duré un peu moins d’un an, jusqu’au jour où j’ai entamé une grève de la faim relayée par la presse nationale et internationale. On m’a alors installé dans une cellule individuelle et permis de poursuivre mes études de droit, que j’avais abandonné lorsque j’ai rejoint l’armée, en 1997.

Avec le recul, regrettez-vous votre geste ?
Pas du tout. Pourquoi devrais-je avoir des regrets ? Je n’ai rien à me reprocher. Lorsque j’ai décidé d’agir, je savais à quoi je m’exposais et j’étais prêt à en assumer les conséquences. Ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer à me dérober. C'est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai jamais demandé de grâce royale.

Comment en êtes-vous arrivé à prendre en otage vos supérieurs ?
Nous étions, Jamal Zaïm et moi, consternés par la corruption qui sévissait au sein de l’armée. Il est inconcevable que des militaires, censés protéger le pays, se livrent à toutes sortes de trafics. Comment peut-on accepter que des centaines de soldats soient affectés durant toute leur carrière à des tâches agricoles dans des fermes appartenant à des généraux ? Nous souhaitions dénoncer cette situation. Nous avons alors écrit un livre et tourné une vidéo qui décrit cette réalité. Il ne restait plus qu’à les faire parvenir au roi, le chef suprême des armées. Nous avons pris des otages et lancé un ultimatum afin de pouvoir remettre les documents en question directement au roi.

Etait-ce le meilleur moyen d’y arriver ?
Avant de prendre cette décision, nous avons dressé une liste des options possibles. Nous avons pensé à profiter d’une visite royale pour remettre directement ces documents au roi, mais ce n’était pas évident à réaliser. Nous étions des soldats et nous n’avions pas suffisamment de temps libre pour guetter les allers et venues du roi. Nous aurions pu également les lui envoyer par courrier, mais il n'y avait aucune chance qu’ils arrivent jusqu’à lui. Nous avons finalement opté pour la prise d’otage car nous étions sûrs, vu l’importance de notre geste, qu’il serait mis au courant sur le champ.

Vous auriez pu également en faire part à la presse, comme l’avait fait avant vous le capitaine Mustapha Adib ?
En effet, nous y avons pensé. Mais la tournure qu’a prise cette affaire nous a très vite dissuadés. Sans oublier que nous souhaitions laver notre linge sale en famille.

Et si c’était à refaire…
Sans aucune hésitation, je referai la même chose.

Il paraît que vous avez une copie du film que vous comptiez remettre au roi…

Ce n’est pas vrai. Lorsque nous avons été arrêtés, un haut gradé, venu spécialement de Rabat, nous a servi de belles promesses. Nous l’avons cru et lui avons naïvement remis l’original de la vidéo. Mais il est revenu une deuxième fois pour nous dire que la cassette ne marchait pas. Nous lui avions alors donné la seule copie qui étais en notre possession. Il nous a bien eus.

Quels sont vos projets d’avenir ?
Pour le moment, je veux juste me reposer, revoir ma famille et mes amis. Je tiens aussi à finir mes études, je devrais normalement décrocher ma licence en droit cette année. Mais je continuerai à me battre pour que justice soit faite et que la vérité éclate. J’ai été injustement emprisonné pendant 7 longues années. Avec mes avocats, nous allons étudier tous les recours possibles, quitte à aller devant la justice internationale. Soyez assurés d’une chose : j’ai toujours les mêmes valeurs ancrées en moi. La prison ne m’a pas changé. L'armée est plus dure que la prison.

Est-il vrai que vous comptez écrire un livre ?
C’est encore prématuré d’en parler. Mais une biographie est envisageable.

Êtes-vous tenté par l’exil, comme le capitaine Adib ?
Tout est possible. Si demain toutes les portes me sont fermés, je serais évidemment contraint à quitter le Maroc. Mais j’espère ne pas en arriver là, j’ai toujours envie de vivre dans mon pays.

Et si on vous proposait de réintégrer l’armée ?
Il n’en est pas question. Pourquoi le ferais-je ? J’ai encore beaucoup d’amis au sein de l’armée qui me racontent leur q